RESSEMBLANCES DE CES MALADIES ENTRE ELLES
Toutes ces fHièvres ainsi qu’on a pu s’en rendre compte ofrent des analogies indéniables. N'y a-t-il là qu'une ressemblance de première vue, ou avons-nous affaire au contraire à de simples variétés un peu spéciales d’une même entité morbide ?
Le problème serait facilement résolu si l’on connaissait le virus de ces diverses affections. Mais il a toujours échappé jusqu’à maintenant aux investigations les plus patientes.
Sans doute, nous relevons bien dans presque toutes ces fèvres la mention d’une Rickettsia, mais il nous paraîtrait hasarndeux d'établir sur la seule coïncidence d’un germe dont la spécilité n’est pas démontrée.
Il est bien plus prudent de reconnaître en principe, au contraire, que leur virus nous est inconnu et de considérer tour à tour la symptomatologie de ces maladies, leur comportement sérologique et leur comportement expérimental.
Le tableau clinique
Il est manifeste tout d’abord que les tableaux cliniques de ces diverses affections semblent calqués les uns sur les autres :