BOURG, 1B1D
Cheval dans un cercle entouré d'un nom qui pourrait être Lachendorf, localité près de Celle (Hanovre).
1116. Lunebourg? après 1532. Ilanovre, Sraars- ARCH., IX, 1OL : ZLehenbuch Herz. Heinrich's (feuille annexée).
Chevron.
4117. Grenoble, 1334. A. Isère, B. 2616 : Aommages rendus aux dauphins. Peut-être faut-il
Armoiries. Clef.
voir dans ce filigr., un écu chappé et le rapprocher des n°“ 871 et 872.
41148. 31><45. Filigr. double. Palerme, 1356. A. n1 Sraro : /Vot., n° 120.
4119. 28,5><10. Rouen, 1527. A. Seixe-Ixrér., G. 428 : Cptes d'Aliermont. Var. simil. : La Lyre (Eure), 1528 ; Mamers (Sarthe), 1530-47.
1120. 3042. Argences, 1538. À. Cazvanos : Cpres du receveur de l'abbaye de Fécamp. Var.ident.: Allemagne, 1539; Caen, 1546.
4121. 30><42. Châtel-Censoir, 1552. A. Yoxxe, G. 2265 : Cptes du chapitre. Var. sans le petit ornement qui surmonte l'écu : Avallon, 1555.
4122. 35,5><47. Avallon, 1564. Isin., G. 2064 A : Cptes du chapitre.
4123. 29,5>x<41 r. Réthel, 1579. A. Anpenxes, Il. 397 : Baux du couvent de St-Louis des Minimes. Var. simil., le chevron n'allant pas jusqu'au sommet de l’écu : Rouen, 1580.
1124. 35><43. Bar-le-Duc, 1582. A. Meuse, B. 873: Cptes du cellérier. Var. simil. : La Chaussée, 1581; Mézières, 1585; Pierrefort, 1588-1600 ; St-Mihiel, 1598. — Voy. Wiener (pl. 14, n°9), Lorraine, 1578. Suivant cet auteur, ce filigr. pourrait être les armes de Neuville-Villeroy.
4125. 29. Bruges, 1561. A. mux.: Civile Sentencten.
4126. 30>=<37. Bruges, 1577. lun. : éd. Var. simil.: Bruges, 1578; Amsterdam, 1580.
4127. 28>=38. Croisilles, 1530. A. Carvanos, KE. 129 : Gages-Plèges.
1128. 33><41. Freusburg, 1561. CoBrenrz, Sraars-
ArCu, : iechnungen.
4429. 32,541. Würzhurg, 1594. Univ. B.: Prof’:
lieuss’'s Papiersammlung.
4130. 33,5<42. Hanau, 1590/1605. Imin. : éd.
Les papiers 1129 et 1130 sont aux armoiries de Hanau-Rheineck-Münzenberg. Les archives d'Etat de Marbourg possèdent une enveloppe de rame de papier, portant des armoiries analogues, mais plus chargées (à 6 quartiers au lieu de 4), avec le nom de AViclas Dinkel Papier- .macher zu Steinen ahn der Stras, avec la date de 1676.
41431. 33><45 r. Florence, 1529. À. nr Sraro : Pratiche, n° 76. Var. simil. parfois sans étoile : Naples, 1528-36 ; Rome, 1534-37 ; Foligno, 1536; Pérouse, 1536; Terracine, 1536. — Voy. Zonghi (n° 130), Fabriano, 1573. Var. simil. sur pap.
mesurant 4359 : Udine, 1570-75 ; Augsbourg, 1573-75. Var. dans laquelle une couronne remplace l'étoile : Ferrare, 1576-97.
Chien colleté et enchaîné, soutenu de trois coupeaux.
1132. 32,5<45. Salzbourg, 1515-20. A. ner Lanpes-
REGIERUNG. : Gemetne Cathenichl.
Parti au 1, au Ciseau de tondeur en pal, au 2 à deux fasces.
113339 551 Hambourg? 1590. Sraarsancn., CL VII. KF!, n° 1. Le nom de Bensen qui figure au dessus de ces armoiries est celui d'une localité de Bohème où existait une papeterie dont nous avons parlé (voy. n° 1001). Le voisinage de l'Elbe, permettant son transport par voie fluviale, explique la présence, à Hambourg, de papier d'une
provenance aussi éloignée.
Clef posée en pal, au chef plein.
41434. 30%<42. Filigr. horiz., Rodez, 1411. A. Tanxer-Ganonxxe : Cptes du Comté d'Armagnac. Var. ident. : Berne, 1410-16 ; Fribourg (Suisse), 1416; Soleure, 1416; Thoune (Suisse), 1418 : Cologne, 1431; Pamiers, s. d.
41435. 33-39 r. Standall, 1592. Berri, Geuein- STAATSARCH. : Copiartum, R. 78, 61°. Le nom de Nider Lungkwiz qui accompagne ces armoiries se rapporte à Lunckwitz en Saxe, près de Glauchau.—Voy.Kirchner (Chemunitz, n°11), pour une var. à la clef au nom de Lungkwicz. Chemnitz, 1516 (12).
Clef posée en bande.
4136.:32><42. Bôdigkheim, 1552. Srurrcarr, GenEeim Ilaus- unp Sraarsancx., XXVIII, L8. Var. simil.: Tubingue, 1556: Spire, 1561-65 ; Stuttgart et environs, 1568 ; Jéhlingen, 1575.
4137. 29,5>=<1. Tubingue, 1554. Isrn.: LXXVI, 9. Var. simil. : Hesse, 1556 ; Spire, 1557; Stuttgart, 1559 ; Heilbronn, 1568; Würzburg, 1575.
Les 1136 et 1137 sont de provenance wurtembergeoise; la tige autour de laquelle s’enroule un serpent accompagne d’autres filigr., notamment la lettre r (minuscule gothique).
Deux clefs en sautoir.
Les deux clefs en sautoir constituent les armoiries d'un grand nombre de villes et de seigneuries, en particulier celles de Ratisbonne et de Liegnitz
Armoiries. Clef.
qui ont toutes deux possédé des papeteries importantes. Les armoiries de Liegnitz se distinguent en ce qu'elles sont portées par l'aigle de Silésie, à une tête, avec un croissant d'argent allant d'une aile à l’autre. Celles de Ratisbonne sont presque toujours surmontées de la lettre R; quand elles sont portées par une aigle, c'est par l'aigle impériale à deux têtes ayant sur la poitrine les armes d'Autriche. On verra au mot Deux Clefs en sau- Loir d’autres var. dont plusieurs sont probablement des armoiries; celles qui concernent Posen ont seules été identifiées.
La papeterie de Liegnitz était située à Alt- Beckern. Keferstein! la fait remonter au XV°'8s. et Knapp?, à 1420. Mais c'est à tort. La concession accordée par le duc Frédéric de Silésie, à Bartel Fetscher, de Ravensbourg, pour lors à Trautnau, est du 19 novembre 1535*. Elle porte que Fetscher bâtira à ses frais, mais que le prince lui fournira gratuitement les bois ct leur transport; que Fetscher aura le monopole de la récolte des chiffons et de la colle à Liegnitz et ses alentours; que les fabricants de cartes de Liegnitz et lieux avoisinants seront tenus de lui acheter le papier dont ils auront besoin, et cela à un prix raisonnable ; enfin qu'il ne sera permis à personne de construire d'autre papeterie dans le voisinage. Fetscher s'engage à payer un cens annuel de 6 flor. du Rhin et 2 rames de papier dans le délai d'un an après la mise en activité du battoir.
Georges Fetscher succéda à son père; la concession lui fut confirmée en 1555, mais il ne conserva pas longtemps le battoir qui fut racheté, en 1560, par son cousin et homonyme Georges Fetscher « der ältere »t. À cette occasion, la redevance annuelle fut portée à 12 flor. et 4 rames de papier. Le 16 novembre 1573, l'établissement fut vendu à Johann Schramm, conseiller et chancelier, par Georges Teischler, conseiller à Liegnitz, sans que nous sachions comment il était parvenu en ses mains6. Schramm développa la papeterie, acheta en 1574 les deux digues et le terrain avoisinant la rivière, et obtint la même année des
! Ersch und Gruber’s Encyklopädie, Article : Papier.
? Geschichte des Deutschen Buchhandels. Leipzig, 1886, p. 230. 3 Staatsarchiv, Breslau, VIII, 532.
&A1bide El 15 41019;
5 Ibid., fo 137.
6MIbid.15C; 0427:
princes Henri et Frédéric, non seulement la confirmation des anciens privilèges, mais encore le monopole de la vente du papier dans le duché, à l'exclusion de tous produits étrangers!. Un décret de 1617? fixa le prix du meilleur papier pour chancellerie à 40 gros la rame, et un autre de 1618* porta à 30 gros celui du papier ordinaire qui était précédemment de 27.
La papeterie de Ratisbonne fut créée en 1539#, au lieu dit «im obern Wôhrd ». Etait-elle, dès l'origine, propriété de la ville? C'est probable; mais si elle ne l'était pas d'emblée, elle ne tarda pas à le devenir et à être placée sous la surveillance de membres du conseil qu’on appelait Papierherren, comme on qualifiait de Bicrherren, ceux qui étaient chargés de la direction des brasseries de bière brune et blanche, appartenant à la ville. Pour faciliter la tâche de ces surveillants, on rédigea, vers 1580, et on compléta en 1617, une sorte de guide ou de résumé intitulé : Dispositions et instructions pour la papeterie’, qui renferme des descriptions et des indications précieuses sur l'organisation et les procédés du travail dans un battoir à cette époque. On y voit que le personnel de la papeterie comportait dans la règle un maïtrepapetier, un valet de cuve assisté d'un coucheur et d’un leveur, un gouverneur des piles et une ou plusieurs chiffonnières, soit 5 ouvriers et leurs femmes, placés sous la surveillance générale du contrôleur (un des Papierherren).
Les obligations de chacun de ces ouvriers sont
nettement stipulées ; les salaires étaient :
pour le maître-papetier, : 20e mMEfl ONE pour lé gouvérnieur. tte Me
pour-le.valet decuvesshusment LE pour le-coucheurgmtestites 50025 pour. le léveur (40e 60e 5 245
4 fl: AGAMRS Les trois ouvriers occupés à la cuve confection-
ce qui fait par semaine
naient en moyenne six rames par jour; lorsqu'ils faisaient une rame de plus on leur bonifiait 17°; cette même somme leur était diminuée pour chaque rame faite en moins. Souvent le travail de la
1 Staatsarch., Breslau, III, 19 À, fo 219, Ibid., 19 B, fo 438.
8 Ibid., id., fo 154.
# C. G. Gumpelzhaimer, Regensburg's Geschichte, Sagen und Merkwürdigkeiten. Ratisbonne, 1830-38, p. 822 ct 1445.
5 Stadtarch. : Politica, II, nos 10 et 11.
te
He] [SA
cuve était interrompu, soit pour le nettoyage des feutres et des appareils, soit pour le collage, soit pour le satinage du papier. L'ouvrier chargé de ce dernier travail pouvait polir deux rames et demi par jour et gagnait 8 den. par rame; celui qui coupait les chiffons devait en préparer journellement
250 livres, qui lui étaient payés 8 den. le quintal. Le prix des chiffons variait beaucoup suivant
leur qualité; les plus beaux se payaient 1 flor. le quintal; la sorte au dessous, 5°; les chiffons de ville, en bon état, 1 denier la livre ; les rognures de reliures, 3° 15° le quintal; la colle de mégisserie desséchée, 2 fl. le quintal ; la même, non desséchée, !/, fl. le quintal!.
En 1580-81, le papetier se nommait Hans Miller ou Mulner?.
Les var. à l’écu simple de Ratisbonne, 1138 à 1146, sont fort nombreuses. Pour la période allant de 1541-1600, soit pour 59 ans, nous en possédons 26 variétés bien caractérisées. Durant ce laps de temps, il a donc été employé au moins 13 paires de formes, ce qui porte à 4 ans et demi la durée de chaque paire. Ce chiffre est évidemment un maximum, Car il est probable que beaucoup d’autres variétés nous ont échappé.
1138. 33><45. Ratisbonne, 1541. MEMMINGEN, Srapr- ARCH. : Städte Acta, n° 317. Var. simil. : Berlin, 1541; Ratisbonne, 1541-50 ; Vienne, 1546-47 ; Spire, 1554.
4139. 31>=<43 r. Ratisbonne, 1555. Sranrarcn. : Cameralia, Salz-Rechnungen. Var. simil.: Amberg, 1555-58; Ratisbonne, 1556-67; Strasbourg, 1557; Marbourg, 1557; Vienne, 1557; Salzbourg, 1558 ; Gratz, s. d. s
4140. 31><1 r. Ratisbonne, 1564; Imip. : Political: Abschiedebücher. Var. simil. : Ratisbonne, 1565- 89; Prague, 1576; Passau, 1576; Hambourg, 1591; Brunswick, 1592.
1141. 31><40 r. Ratisbonne, 1568. In. :
simil. : Ratisbonne, 1579-81.
4142.30,5><40 r. Ratisbonne, 1571. Isin.: Political:
Hannsbächer. Var. simil.: Ratisbonne, 1572-88. 4143. 31><42 r. Ratisbonne, 1575-76. Imin.: Juri-
dica IN : Protokolle des Vormundsamts.
TA 'ETS
! Ces Instructions ont été publiées intégralement et accompagnées d’une traduction francaise par À. Blanchet, Essai sur l'histoire du papier, 1re partie. Paris, 1900, p. 79 et suiv.
2 Stadtarch. Juridica II, no 9, fos 18 et 29.
Armoiries. Clef et Epée.
1144. 3U<42 r. Ratisbonne, 1589. Isin.: Politica 1: Hannsbücher. Var. simil. : Fichstädt, 1589.
4145. 3141 r. Ratisbonne, 1594. Is. : éd.
1146. 31><42 r. Ratisbonne, 1600. Imrn. : zd.
Les 1145 et 1146 portent les millésimes 92 et 93, soit 1592 et 1593. Avec le XVIL s., l’écu de Ratisbonne devient plus grand et revêt des formes assez variées : il reste surmonté de la lettre R. 1
4147. 32,5<44. Ratisbonne, 1553. Isin. : £d. Var. simil. : Durlach (Bade), 1553; Salzbourg, 1558.
1148. 32,5<4f). Ratisbonne, 1574. Iso. : Juridica IT : athsprotokolle. Var. simil.: Ratisbonne,
4149. 32<%4. Ratisbonne, 1565. Inin. : £d.
4150. 31><43. Ratisbonne, 1589. Sarzsourc, A. per LANDESREGIERUNG : Cathenichl, 1581-1600. Var. ident. : Ratisbonne, 1591.
Les types 1147 à 1150 proviennent également de la papeterie de Ratisbonne.
1151. 33><44. Posen, 1539-40. Sraarsarcn. : /echnungsbücher der Stadt. Var. simil. : Liegnitz,
4152. 33><44. Posen, 1541-43. Igin.: id. Var. ident.: GϾrlitz, 1544; Gnesen, 1545.
4153. 33><43. Posen, 1546-48. Isin.: £d. Var. simil.: Gnesen, 1546 ; Francfort-sur-l’Oder, 1547; Nackel, 1549-60 ; Posen, 1551-55.
4154. 31><42 r. Gnesen, 1559. Posen, SraarsarcH.: T. Gnesen. Var. ident.: Wschoven, 1559 ; Liegnitz, 1560 ; Nackel, 1563.
4155. 32><41 r. Liegnitz, 1577. BresLau, Sraars- ARCH., II. 15: Fürstenthum Liegnitz. Var. ident.: Nackel, 1576.
1156. 33><42. Nackel, 1582. Posen, STAATSARCH., IN : Actum Nacklensis. Var. ident. : Pilau, 1585.
4157. 30><41. Liegnitz, 1591. BresLau, SraATsaRcH., NIRTSE
Les types 1151 à 1157 proviennent de la pape-
'ürstenthum Liegnitz.
terie de Liegnitz.
4158. 43>=<55 r. Lucques, 1584-85. A. pr Sraro : /èiformagiont pubbliche. Consiglio generale, n° 70 et 71. Sur même format, var. simil. mais sans étoile : Rome, 1591-92.
S'agit-il de clefs dans ces armoiries ? Ou fautil y voir un autre outil ou instrument ?
Clef et Epée en sautoir, support : une crosse.
Armoiries de l'abbaye de Luxeuil et marque du
Armoiries. Coq.
battoir de Froideconche dont la fondation est due au cardinal Jean Jouffroy, abbé de Luxeuil. En 1466, il autorisa deux Piémontais!, Michel Vauguicr et Martin Coustel, de Casal?, à bâtir, sur le Breuchin,une papeterie, moyennant un cens annuel et perpétuel de 4 rames de papier. L'année suivante, cette concession fut revêtue de toutes les formes légales ; le taux de la redevance fut porté à 6 rames avec la garantie que, durant vingt ans, aucun établissement rival ne serait créé dans la terre de Luxeuil. En 1488, la convention était encore observée, mais dès 1499, au lieu d'une papetcrie, Froideconche en comptait deux : celle du haut, construile naguère par les Piémontais, exploitée par Jacques Bon; celle du bas, construite par Jean Pusel et rétrocédée à un nommé Dimanche ; la redevance avait doublé au profit des maitres de l'abbaye. Jean Pouillet exploita les battoirs, de 1604 à 1608. Ils existaient encore en 1636, mais ils durent disparaître peu de temps après, pendant les dévastations de la guerre de Trente ans.
4159. Bâle, 1463 ?. Sraarsancu.: Zu/btüchlein, n°1. —Voy.Sotheby(Zypogr.,n° 15), inc. absque nota. 4160. 30,5>=<44. Salins, 1471. A. Dours. B. 131: Chambre des Cptes. Var. ident. : Salins, 1472; Utrecht, 1473. — Voy. P. Ieitz (n° 207), Strasbourg, 1470-73; Gauthier (n°40), Franche-Comté, XV®s. Castan [Catal. des Inc. de Besançon), mentionne ce filigr. dans des inc. de Spire, 1472, de Bâle, 1486 et 1481. — Voy. Jansen (n° 211), inc. Cologne, s. d.
Trois Cœurs, support : une crosse en pal.
1161. 31,5><42. Poitiers, 1472. À. Vienne, G. 379: Cptes des chapelains du chapitre cathédral.
Colonne posée en pal, accostée de deux étoiles. 1162. Salerne, 1590. À. co.
Compas.
Trois compas, posés 2 et |, sont des armoiries qui ont été utilisées par deux familles de papetiers, les Leclerc et les Denise. Pour cette dernière fa-
mille, les compas sont accompagnés, en chef ou en
1 Nous empruntons Îles détails qui suivent à J. Gauthier, op. eil.
? ou plus probablement de Casella sur la Stura, près de Turin, localité d'où sont sortis de nombreux papetiers.
abime, d'une pièce dont la signification reste dou-
teuse. Trois membres de la famille Denise ont em-
ployé ces armes : Claude, de 1575-88 environ; Edmond, de 1584-89; enfin Nicolas, en 1631 et peutêtre plus tard. |
4163. 26,5><46. St-Denis, 1593. A. Non : Chambre des Cptes de Lille. Lettres, 1593-1600.
1164. 35,5><45. Berg-op-Zoom, 1575. Im. : éd., 1571-83. Var. ident. : Bruges, 1581.
4165. 30x39. Troyes, 1578. A. Aure, G. 1384. Var. ident. : Pays-Bas, 1578 ; Troyes, 1579-81 ; Paris, 1583; Rouen, 1583; Noyon, 1584; Château-Regnault, 1584; Dijon, 1584; Brême, 1584/98 ; Brunswick, 1588.
41166. 33><44. Troyes, 1586. A. Aure, G. 1221. Cptes du prieuré de N.-D. de l'Isle. Var. simil. : St- Fromond (Manche), 1584-86; Beauvais, 1587-89.
Coq.
Le coq, généralement posé sur trois monts, constitue les armoiries de Francfort-sur-l'Oder. Les initiales de cette ville, ou son nom entier, l’accompagnent toujours sur le filigr. Il arrive souvent qu'une des lettres a disparu à l'usage, ce qui complique la lecture du nom de Franckfurt-an-der- Oder, ou de son abrégé Fado.
La papeterie de Francfort-sur-l'Oder fut bâtie au lieu dit Pulverkrug, en 1539, par la ville ellemême. On utilisa la chute d'eau de l'Eilang, affluent de l'Oder, et l'on construisit un pont pour la route de Breslau à Berlin. Un droit de passage sur les digues et sur le pont, ainsi que l'octroi gratuit du bois nécessaire à ses besoins, furent accordés au tenancier du battoir à papier qui occupait alors six ouvriers et paraît avoir fait de bonnes affaires, avec une production journalière d'environ 50 kilos.
La ville de Francfort possèda le moulin à papier jusqu’en 1600, année où il passa aux mains de Hans Kônnen, puis à celles de Martin Eck (1635- A1) et de Christian Geisler (1641-1700). Incendié en 1700, il fut reconstruit et agrandi et subsiste encore de nos jours!.
1167. 32><10. Lindow, 1574. Benzix, Genrim-Sraars-
ARCH.: Ærbregister 2, Lindow.
1168. 31,5*<41. Francfort-sur-l'Oder, 1578. Sranrarcu, : Geld und Pfandebücher. Var. simil. :
! Voyez : Papierseitung. Berlin, 1889, p. 2034.
Wrietzen-sur-l'Oder,1583; Francfort-sur-l'Oder,
1169. 33>=<41. Francfort-sur-l'Oder, 1592. SranrarcH.: Geld und Pfandebücher.
4170. 32,5*<41. Vôrde, 1598. Bnème, Sraarsarcn., 2290031: Protokolle.
1171. 31>S38 r. Francfort-sur-l'Oder, 1604. Sranr- ARCH. : Geld und Pfandebücher.
Corne et Ecot posés en bande.
4172. 30,5>x39. Mosskirch, 1600. Canrsrune, Ge-
NERAL-LaANDEsarcH. : Audienzprotokolle, n° 9826.
Ecot entre deux Cornes, tous trois posés en bande ou en fasce.
4173. Schaffhouse, 1600. B. nes AnTiQ. VEREINS :
H. W. Harder's Papiersammlunz.
D'autres var. des mêmes armoiries, mais dans un écu simple ou couronné, figurent dans la collect. Harder à Schaffhouse, aux dates de 1604 et de 1613. En 1602, l’écu est couronné et accompagné des initiales V H posées à droite et à gauche de l'écu.
Ecartelé, aux 1 et 4 à une Corne, aux 2 et 3 à?
4174. 32<42. Prague, 1577 ? SrarrnarrererarcH., L. 34: Landestagsacten.
Ecartelé, chaque quartier à une Corne de cerf.
4175. 32,5<41. Brunswick, 1576. Sranrarcu.
Bechnungen der S. Andreas Kirche. Var. dent. : Lubeck, 1579. :
4176. 33><42. Halberstadt, 1587-97. Macnesourc, STAATSARCH. : Vicariorum B. Mariæ. Les armoiries n° 1175 et 1176 pourraient être celles des comtes de Reinstein Blankenburg (Brunswick).
Ecartelé, au À à trois Cornes de cerf au 2 losangé, au 3 à l’étendart, au 4 à deux poissons.
4177. 32,5<44. Spire ? 1541? Srurrcarr, GEHEIM-, Haus- unn Sraarsarcn., K. 9, F.7, B. 4: Reichstadt Esslingen. Var. simil. : Stuttgart, 1547- 58 ; Cannstadt, 1549-55 ; Esslingen, 1552 ; Herrenberg, 1552 ; Tubingue, 1555-61.
1178. 32<%4. Stuttgart, 1557. Isin., XXX, 18 : Stadt Stuttgart. Var. simil. : Gôppingen, 1555 ; Stuttgart, 1556-69 ; Durach (Bavière), 1562 ;
Briquet. — Filigranes, I.
Armoiries. Cornes de cerf.
Chaucourt (Doubs), 1568. Var. le cornet plus grand : Urach, 1573; Stuttgart, 1574.
4179. 35<41. Granges, 1598. À. Haure-Saôwe, E. 156 : Cptes. Var. ident. : Héricourt, 1601-03. — Voy. Hausmann (n° 45), postér. à 1527.
4480. 27>S36. Héricourt, 1602. A. Haure-SAÔxe,
E. 567 : Tabellionage. — Voy. Gauthier (n° 14), de 1596.
Les types 1177 à 1180 sont aux armes du duché de Wurtemberg, mais peuvent avoir deux provenances. Les marques les plus anciennes, 1177 et 1178, sont probablement originaires des environs de Reutlingen, où plusieurs battoirs à papier sont signalés dès la fin du XV° siècle!. L'un d'eux était exploité en 1486 par Martin Zisalin ou Ziser. Un Anshelm Ziser, papetier, probablement son fils, est mentionné en 1514; Jacob Ziser, son petit-fils, et Jacob Ziser, son arrière petit-fils, également papetiers, vivaient en 1535 et 1575. Un second battoir était occupé en 1489 par la famille Gallicion (ou Galliziani), venue du Piémont par Bâle. Jaques, fils d'Antoine Gallicion, était, en 1495, bourgeois de Reutlingen?. Une troisième papeterie était celle de Conrad Gretzinger, signalée en 1489. Son fils, Baste, le papetier, tua, dans l'auberge de l'Ours, le bailli d'Achalm. Il est question, en 1576, de son petit-fils le papetier Bastian Grôtzinger.
Un quatrième battoir fut créé en 1509 par le papetier Jacob Hurter ou Hirter, qui appropria à cet effet une des roues du moulin à aiguiser, situé à Staingen, entre Reutlingen et Pfullingen, moulin qui appartenait au couvent de Zwiefalten. Cette concession lui fut accordée moyennant un cens annuel de 8 livres et une rame de papier. Ce moulin fut ensuite loué à la ville en 1602 et exploité par Paul Klemm d'abord, puis, en 1609, par Michel Helbling et Thomas Hummel. Un cinquième battoir était, en 1526, exploité par un papetier du nom de Hans Schleycher.
Non loin de Reutlingen, à Pfullingen, un battoir à papier, qui employait, comme ses voisins, les eaux de l'Echatz, fut érigé, vers 1550, par Hans
1 Voy. Theodor Schün, Ueber die Papierer in Reutlingen, dans Klemm's Archiv. Mittheilungen aus der Familien-Geschichte. Pforzheim, 1899, no 4, p. 118.
2 Stehlin, Regesten sur Geschichte des Buchdrucks bis sum Jahre 1500, no 966, dans Archiv für Geschichte des Deutschen Buchdruckes, t. XI. Leipzig, 1888.
Armoiries. Couronne.
Klein!. Il eut pour successeurs Georges Scheffbuch, Matthieu, puis Barthélemy Memmeler, Jean Hagenloch, Christophe, puis Veit Eber, Barthélemy Kissling et Antoine Vietz. Pendant la guerre de Trente ans, la papeterie fut incendiée avec beaucoup d’autres bâtiments et ne se releva de ses ruines qu'en 1657. Ce second établissement dura environ deux siècles.
Plusieurs papetiers sont partis de Reutlingen pour aller porter leur industrie dans d'autres localités : un Jerg Dürr s'installa à Bâle, et après avoir épousé Véronique Galliziani vers 1514, succéda à son beau-père en 1521 et devint la souche d'une famille papetière importante ; Jacob Stalegker créa le premier battoir de Salzbourg, vers 1536; Frey, celui de Prague, avant 1530 ; Georges Berger, surnommé le diable, s'établit, en 1574, à Hermannstadt en Transylvanie.
Les types 1179 et 1180 proviennent de Montbéliard ; les initiales IF appendues à la pointe de l'écu sont celles de Jaques Foillet, imprimeur, qui amodia, en 1597, la papeterie nouvellement construite près de la porte des Graviers. Cet établissement, trop exposé aux débordements et aux débacles des glaces, fut transporté en 1612, sur la rive droite du Doubs, vis-à-vis le moulin de Belchamp, aux frais d'une association formée de J. Foillet, de Gerson Binninger, trésorier du comte, et de Jean Maire, marchand de Montbéliard. Foillet se retira en 1618, et le battoir resta longtemps aux mains de membres de la famille Binninger?. Ces filigr. sont à rapprocher des n° 2091 et 2103.
Trois Cotices accompagnées d’une étoile à six rais au canton dextre.
Ce filigrane est toujours accompagné d'une banderolle portant un millésime. Provenance incertaine.
1181. 50,5<42. Anvers, 1546. A. mun. : Schepen- Var. Namur, 1546; Anvers,
1546-48 ; Amsterdam, 1547; Nord de la France,
1182. 30,5><42. Amsterdam, 1546-50. A.
Stadrekeningen. Var. ident.: Anvers, 1547-50.
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