‹ Les filles de marbre; drame en cinq actes, mêlé de chantChapitre 107 sur 167 · ACTE H · texte numérisé non relu

ACTE H

MARIE, près de plriirrr.

Mais, maman, je n'ai rien fait, après tout !

BLA>CnE.

Certainement !

JUSTIN^ suffoqiiaut.

Ail! c'est trop fort!...

BLANCHE, se fâchant.

Je ne veux pas que tu la grondes!... Là ! tu l'as fait pleurer... lu es une méchante!... Viens, ma petite Marie, laissons-la toute seule.

MADAME FOMENAY.

Blanche, je te défends de t'en aller!

BLAiSCHE, d'union mulin.

Je ne t'e'coute pas.

Mademoiselle Marie est contente quand elle peut mettre le trouble ici.

MARIE

Mais, maman...

BLANCHE, bas, à Marie.

Ne lui réponds pas, et viens-nous-en. (naut.) Adieu, madame Fontenay.

MADAME FONTENAY

C'est bien, tu me le payeras. (Eiie se lèvc ainsi Tie ciauie.)

BLANCHE

Oh ! j'ai Lien peur de toi. (a Marie.) Viens voir si tout est prêt, et nous irons au-devant de monsieur George, [fau t'en-

trainc par la porte de gauclie.)

CLAUDE, à part.

Oh ! c'est bien décidé, je dirai à madame Fontenay tout ce que j'ai sur le cœur.

JUSTIN, à part, pleurant.

J'en ai assez... Ici je mourrais avant l'âge, (tous deux sV.nceu'

vers madame Fontcnav.)

CLAUDE et JUSTIN.

Madame... f

Eh bien?

P1ERRE, entrant.

Madame... le commis de votre banquier sollicite l'honneur de vous parler.

MADAME FONTENAY

C'est bien. J'y vais, (pierre son. a Claude.) A tantôt, monsieur Claude, pour ce que vous aviez à me dire.

CLAUDE

Oui, madame. (Madame Fonten^y sort par l'escalier.)

Page 1