SCÈNE VIII
Les Mêmes, MARIE, puis CLAUDE et JUSTIN, ens.me MARIANNE.*
Marie, qui arri»ail en courant,, s'arièlant tout à coup en apercevant dcoige»
Ah!...
MADAME FOIsTENAY, avec douceur, et cependant avec un Ion qui contraste avec celui qu elle avait une seconde avant.
Eh! mon Dieu, Marie, est-ce que le feu est au château ?
MARIE, ennbarrassp'e.
Pardon, maman... Monsieur.;, je vous prie de m'exciiscr, je croyais Blanche toute seule ici.
BLANCHE, à part, se levant.
Ah! je devine, Robert est arrivé.
MARIE
Je me retire.
GEORGE, qui s^est levé.
Ah! de grâce, mademoiselle, permettez-moi auparavant de renouveler connaissance avec celle qui doit être bientôt ma sœur.
MARIE, s^nclinant.
Monsieur!
GEORGE, à part.
Comme elle a Uair triste! (ciaude emre). "
MADAME F ONT EN A Y
Eh bien ! voyons, Marie, qu'y a-t-il? est-ce donc un mystère?
' Mario, George, Madame Fontenay, Blanche.
*' Maiie, George, Claude, Madame Fontenay, Blanciic.
5ù CENDRILLON
BLANCHE, voyant entrer Justin qui porte un coffret.
Non^ madame, c'est tout simplement le dix octobre.
MADAME FONTENAY
Le dix octobre?
MARIE
C'est aujourd'hui ta fête, mamau.
MADAME FONTENAY
Tu ne te trompes pas?
MARIE, avec expression.
Woi
CLAUDE
Non, madame, nous ne nous trompons pas.
GEORGE
Permettez-moi, chère mère!... (ii lui baisse la mam. ) /
JUSTIN, donnant le coffret à Marie.
Voilà, mademoiselle.
MARIE, bas.
Eh bien, Justin, et mon bouquet?
JUSTIN
Oh! je l'ai oublie, je cours...
BLANCHE^ à Junin.
Eh bien, et mon cadeau à moi?
JUSTIN
Robert l'apporte, mademoiselle, (a pan.) Mademoiselle Marie, d'abord, (ii son.)
ADAME FONTENAY, tandis que Marie attend son bouquet avec une impatience marquée.
Qu'est-ce que tu caches là?
MARIE
Maman, c'est... (a pan.) Et Justin qui ne revient pas!
MADAME FONTENAY
Eh bien?...
MARIE
C'est... (Elle lui donne le coffret.)
* Blanche, Justin, Marie, George, Madame Fontenay, Claude.