SCENE IV
Les Mêmes, M A RI ANNE. * (Marianne, qui est entrée \'ivemenl de la droite et qui a entendu les derniers mots, courant vers Claude.)
MARIANNE
Si, mademoiselle, il est blessé, je viens de tout apprendre ! Monsieur Claude s'est battu avec monsieur Antoine, qui avait osé dire de vous...
CLAUDE, lui mettant la main sur la bouche.
Taisez-vous, Marianne!...
MARIE, arec des larmes dans la voix.
Comment ! c'est pour moi que vous avez risqué vos jours?
MARIANNE
Oui.
MARIE
Mais si cet homme vous avait tué, Claude, j'aurais ou, moi , des remords éternels , vous n'avez donc pas songé à cela?
CLAUDE
Mademoiselle Marie!...
MA R lE, d'une \'oix très-émue et avec une inteatiou marquée.
Et... VOUS ne pensiez donc pas, non plus, à ce monde méchant, dont vous me parliez tout à l'heure? à ce monde
* Marie, Glande, Marianne.
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appuyant), qui se demandera de quel droit vous vous êtes l-allu pour mademoiselle Marie?
CLAUDE, très-agité.
Ah! mon Dieul mais je n'y avais pas songé, et... je Sirai peut-être cause... ivivemeut.) Mais on ne le saura pas...
MARIE, même jeu.
Le monde sait tout, Claude; k change ti.ut, avez-vousdit? Et... tt 11 ne faut pas que Tombre même d'un soupçon puisse atteindre une vie comme la mienne! » Vous l'avez dit encore ?
CLAUDE, désespéré.
Oui, c'est vrai!... c'est vrai !... et c'est moi qui... Oh! pardon, Maiie ! pardon ! . . .
MARIE, avec amour et sur le point de parler. Claude! mon bon Claude!... ( Elle va s'élancer vers lui, George parait fond.)