‹ Les filles du régent: la duchesse de Berry, l'abbesse de Chelles, laChapitre 5 sur 23 · AVANT-PROPOS. XI · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS. XI

tuer à chacun sa part de responsabilité, et elle est toujours bien grande quand elle échoit à des parents. Les princesses d'Orléans étaient nées avec d'incontestables qualités, avec une intelligence réelle: bien dirigées, elles eussent certainement fourni des carrières dignes de Filles de Franpe ; mais, là où les principes manquent, où la base sur laquelle là vie doit être édifiée ne repose sur rien de solide, où les sentiments religieux sont mis de côté ou soumis à de mesquines pratiques , on ne peut rien espérer : nous dirons même qu'on ne peut guère reprocher à des filles aussi malheureusement élevées des torts qui reviennent beaucoup plus équitablement à leurs parents. Les filles du Régent peuvent et doivent être jygées sévèrement ; mais nous, nous les plaignons surtout, et nous cfoyons que ce sentiment sera partagé par nos lecteurs.

Page 1