‹ Les finances de l'Égypte sous les LagidesChapitre 101 sur 227 · Wilcken, Ost., I, iv · texte numérisé non relu

Wilcken, Ost., I, iv

sous LES LAGIOES. 107

que, pour chacun, il y avait un impôt particulier : les fripiers, xpuTOûco>.a{ * ; les ravaudeurs, Yj7ir,Tat- ; les fabricants de feutre, xacroitotot, et les cardeurs de laine, Yva^aXÀG^oyot^, donnaient leur nom à autant de taxes spéciales : de même les fabricants de tapis, xauiouiioi ^ ; les cordonniers, txu- T£tç^. La taxe sur les foulons s'appelait r, xva^r/.yj'^, celle des orfèvres yj yo'jnoyov/.r^'^ . Ces taxes ne différaient pas seulement par le nom, mais encore par la cote de perception; ainsi, à l'époque impériale, les XivoûcoXai, marchands d'étoffes de lin, ne payaient que 12 dr. d'argent par an, tandis que les u'jpozto/.ai, pharmaciens, payaient jusqu'à 720 dr. d'argent^. Cette taxe était absolument indépendante des gains, de la clientèle, de l'importance de chaque commerçant ; dans chaque catégorie, et il devait y en avoir autant que de métiers, chacun payait la même somme.

Il semble qu'il n'ait pas existé à cette époque d'éxa'.oixov zikoz; les détails de son orsjanisation semblent lui donner une origine romaine^. D'ail-

Page 1