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sous LES LAGIDES. ^29
qui nous restent, nous pouvons en dresser une liste assez complète. Il y avait, d'abord, les citoyens des villes grecques, et probablement aussi les fonctionnaires royaux; puis les employés des monopoles^, les gardiens des digues et canaux ~, les gardiens des mesures vérifiées dans les greniers publics, ot 11^0:1 co/iaoïc, u-éxpoiç twv ©ri-jauptov ; enfin ceux qui avaient déjà travaillé en corvée dans un autre nome^. En dehors de ceux-là, nul n'était exempté.
Lorsqu'il y avait à accomplir quelque travail, le creusement d'un canal par exemple, le géomètre du nome ou l'un de ses agents, en présence du scribe royal ou d'un de ses agents, mesurait la longueur, la largeur, la profondeur du canal, et en concluait le nombre d'àcofÀia ou de vau^ta à distribuer entre les paysans ^ C'est ce qu'on appelait la [ji£Tp'/)c7tç cpycov. La répartition semble s'être faite en proportion de la surface à irriguer, c'està-dire de la propriété de chacun, à raison de 300 à GOO naubia de travail par chaque aroure cultivée et par suite irriguée^. On pouvait se