Wilcken, Ost., I, vi, § 1, p
-160 LES FINANCES DE L^e'gYPTE
Il me semble pourtant qu'il faut distinguer en ce cas les impôts qui, en principe, se percevaient en blé, comme la gixiy:)] (j-iaôcacri; et les impôts fonciers, de ceux pour lesquels on demandait de la monnaie. Les revenus de la o-mxY) (j.iaOcocri; n'ont jamais été affermés : on le voit clairement par les Papyrus de Tebtynis. Ils étaient perçus directement par les officiers royaux, probablement par le scribe communal : nous avons une lettre du scribe royal enjoignant à un inférieur, un topogrammate sans doute, de percevoir le plus rapidement possible le blé de l'impôt ^ Quand il y a un déficit, ce sont les cômogrammates qui sont responsables^. Ceux-ci jouent, en quelque sorte, le rôle de fermiers : ils perçoivent et sont responsables de la perception. Les impôts fonciers et les autres impôts en nature étaient traités comme la criTtxY] atcOcoatç : les anciens ne les ont jamais nettement distingués du loyer; dans leurs rapports officiels, les cômogrammates inscrivent à la suite, sans les séparer, le prix du loyer, les impôts fonciers et les autres impôts en grains, Y^wa.£Tpia, Giio'xvoq YEcopywv, etc. Nous avons bien, il est vrai, une quittance d'une certaine quantité de graines délivrée par un individu qui est incontestablement fermier; mais nous ignorons le nom de la taxe, et il se peut fort bien qu'il s'agisse du remplacement d'une somme d'argent par du blé\ En revanche, les impôts