‹ Les finances de l'Égypte sous les LagidesChapitre 158 sur 227 · Wilcken, Ost., II, n" 1255. D'ailleurs, l'affermage · texte numérisé non relu

Wilcken, Ost., II, n" 1255. D'ailleurs, l'affermage

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recouvrés en monnaie étaient affermés, ainsi que l'a démontré Wilcken^ Cependant, il faut noter que, seuls, les vrais impôts étaient affermés et que le roi percevait directement le prix, Tiar,, des diverses charges vénales, charges de prophètes, d'ibiobosques, etc.^.

La durée de l'affermage était d'un an. Naturellement, Tannée dont on se servait dans ce comput était l'année égyptienne-^ : l'année luni-solaire des Macédoniens, qui variait constamment dans le calendrier plus fixe des Égyptiens, aurait été pour

des revenus de la terre royale, aiT'.xr, ixîcôwc.ç, constituerait un double affermage, puisque la terre était déjà donnée à bail. Or, ce double affermage est un système que les Ptolémées n'ont jamais employé afin de pouvoir facilement contrôler. Cf. Wilcken, Ost., I, vi, § 1. Ils n'avaient pas plus intérêt à laisser épuiser la terre, faute de surveillance, qu'à laisser écraser le peuple d'impôts par les fermiers. Remarquons de plus que la cT'.y.r, ;j.{cOo)S'.ç est toujours opposée à ràsY'js'.y.r, r.pzzoczç [Tebt. Pap., 5, 11), ce qui vient bien en partie de la nature des recettes, qui, dans l'une, sont en grains et dans l'autre sont en argent, mais surtout de ce qu'elles diffèrent essentiellement dans leur mode de perception, l'une étant recouvrée directement, l'autre par les fermiers, en sorte que le çiXâv6p(i)7:ov, dans le premier cas, ne nuit qu'à l'Etat, et, dans le second, nuit aussi aux fermiers; cela oppose nettement les deux sortes de revenus.

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