‹ Les finances de l'Égypte sous les LagidesChapitre 159 sur 227 · Wilcken, Ost., I, vi, § 1, p · texte numérisé non relu

Wilcken, Ost., I, vi, § 1, p

IC2 LES fl.MNCES DE l'eGITTE

ceux-ci un embarras continuel et aurait beaucoup gêné percepteurs et contribuables. La locution àzo Aiou i'coç 'ï-ûcpSîpsTaiGu^, encore usitée au iii^ siècle, n'est donc qu'une formule qui signifie seulement du premier mois au dernier ; elle disparut, du reste, assez vite, et au ii^ siècle on ne trouve plus (jue la formule égyptienne à.r.o ©couO i'wç Mscrop/, -. La vente se faisait donc tous les ans durant le mois de thoth (OtoO, Oco'jG), le premier de l'année : c'était une vente aux enchères et la ferme était adjugée au plus offrant. Tout le monde pouvait être fermier, Égyptiens et étrangers, sans exclusion d'aucune nationalité^. Cependant, le roi défendait d'être fermiers, soit en titre, soit comme associés, à tous ses officiers, soit fonctionnaires des finances, soit juges, huissiers, etc.^ Il est probable que les esclaves aussi étaient exclus de cette situation, du moins ceux des officiers royaux, qui auraient profité de ce biais pour tourner la loi^. Hors ces deux cas particuliers, il n'y avait aucune condition ; le fermier n'était même pas tenu de savoir écrire : un certain Simon, fils de lazar, juif de Tlièbes, fait écrire ses

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