‹ Les finances de l'Égypte sous les LagidesChapitre 164 sur 227 · Wilcken, Ost., I, vi, § 1, p · texte numérisé non relu

Wilcken, Ost., I, vi, § 1, p

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cadres devait demeurer le même d'une année à l'autre. D'ailleurs, ces employés étaient presque des fonctionnaires du gouvernement : l'État réglait leurs fonctions et fixait leurs salaires. Il va sans dire que leur nombre variait suivant l'importance de la ferme : le fermier de l'huile à Kerkeosiris, par exemple, en avait moins que celui qui avait affermé le môme monopole pour tout le nome Arsinoïte ; peut-être même faisait-il seul toutes ses affaires ^ Quoi qu'il en soit, ne sachant pas en (luelles proportions se faisaient ces variations, nous étudierons ici, en quelque sorte, le personnel d'une ferme-type, telle que devaient l'être toutes les fermes de grande importance, car le plus souvent ce qui devait changer c'était le nombre d'employés de chaque catégorie, mais non le nombre de ces catégories. Une pareille ferme comprenait des employés de plusieurs sortes : certains étaient chargés de percevoir, d'autres d'inscrire les sommes perçues, d'autres encore faisaient le contrôle.

Tout d'abord, le fermier avait à ses côtés un personnage nommé àvTtypacpsuç, contrôleur-, dont le rôle devait être le contrôle permanent de tous les actes du fermier et de ses agents. Sa présence

1. Tcbt. Pap., 39, 10-29. Ce fermiei" a saisi de l'huile fabriquée en fraude; tout le long du récit, il est visible que c'est lui-même qui a fait la ^YjTYjatç et non un de ses agents. Cf. Tebt. Pap., 40, qui montre le fermier de la !^j-Y)pâ et de la vtTc[y.Y; faisant leurs affaires eux-mêmes.

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