‹ Les finances de l'Égypte sous les LagidesChapitre 170 sur 227 · Rev. Pap · texte numérisé non relu

Rev. Pap

2. Tebt. Pap., 6, 16. — Gr. Pap., II, 37, 4. — Lurabroso, Recherches, XIV, p. 235, note, donne la liste de tous les noms qui, dans les papyrus, sont appliqués aux officiers publics.

■174 LES FINAÎVCES DE l'kGYI'TE

La distinction la plus simple à établir entre les fonctionnaires financiers serait de séparer ceux qui étaient chargés des impôts en nature de ceux qui s'occupaient des impôts en monnaie. Un troisième groupe comprendrait tous les fonctionnaires d'ordre supérieur qui réunissaient entre leurs mains l'un et l'autre pouvoir. Les anciens ne l'ont pas vue très clairement, et, à vrai dire, elle était moins simple qu'elle ne parait, parce qu'on acceptait le paiement en nature de taxes qui auraient dû se payer en monnaie. 11 y avait une autre division, les fonctionnaires des finances se répartissaient en trois groupes, ol ^aciXtxoi, ol r^oXi- Ttxoi, oî hçiVJzi'Aoi^ . Les premiers s'occupaient des revenus tirés des individus ressortissant immédiatement du pouvoir royal, les seconds, sans doute de ceux qu'on tirait des Grecs établis en Egypte, comme clérouques par exemple (exception faite des citoyens d'Alexandrie et de Ptolémaïs), et enfin les troisièmes avaient soin des impôts levés sur le clergé et sur ses biens. Au-dessus de ces trois groupes se trouvaient les employés supérieurs, qui centralisaient le tout. Si cette division parait avoir répondu assez exactement aux théories gréco-égyptiennes sur l'organisation idéale des finances du royaume, dans la réalité, elle ne répondait à rien de précis : presque tous les fonctionnaires, même de rang inférieur, étaient à la fois des trois groupes et devaient s'occuper

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