‹ Les finances de l'Égypte sous les LagidesChapitre 28 sur 227 · Pap. Par · texte numérisé non relu

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pénalité; ainsi, clans les prêts, par exemple, on stipulait (jue si le blé n'était pas rendu au ternie fixé, il serait payé en cuivre h un prix beaucoup plus élevé que le prix courant. Les prix non ollîciels, c'est-à-dire ceux de la première et de la troisième catégorie, ne peuvent rien nous apprendre; dans le premier cas, nous ignorons à la fois la capacité de la mesure employée et la qualité intrinsèque du grain, et, dans le second, nous ne pouvons savoir le plus souvent de combien la valeur réelle a été majorée. Peut-être aussi faut-il voir dans le mot de «titoç, fréquemment employé, un nom de la dourah oXupa et non pas du froment :rupoç.

Les documents officiels ne nous permettent pas de nous faire une idée plus exacte de la valeur du froment. Il est vrai qu'en général l'arlabe officielle ne varie pas, elle est de 40 chœnices, ou bien sa capacité nous est indiquée*. Si la valeur en argent diffère, et il y a des différences énormes à quelques lignes de distance, dans un même document, du même village, et daté du même mois^, cela provient de la qualité intrinsèque du blé, de son espèce et de son poids, etc. Les différences varient du simple au triple^. D'ailleurs, là encore, nous sommes mal renseignés; tous nos documents viennent du Fayoum, et nous n'en avons qu'un seul de la Haute-Egypte.

Au reste, même pour les contemporains, la ques-

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