Cf. Tebt. Pap
2. Dans Tebl. Pap., H'î, on trouve des artabes de blé aux prix (l(> 800, 1,000 et 1,200 dr. do cuivre.
3. J'ai relevé la liste suivante des |)rix oiïiciels de l'arlabe de blé :
lion devait èlrc des plus obscures cl des plus dilTiciles à résoudre, et les varialions conslantes de la valeur du cuivre durant celle période ne devaient pas contribuer à l'éclaircir. Ils n'y ont jamais, du reste, al lâché la moindre importance. La perception en nature constituait une administration différente de la perception en argent, et elles n'avaient aucun point de conlact ; on n'élailjamais amené h convertir en monnaie les recettes en grains, el quand un contribuable voulait verser du cuivre au lieu de blé, il est j^robable qu'il se contentait de racheter la portion de sa récolte due au Trésor. L'évaluation était alors très simple, puisqu'elle portait sur un cas concret et très déterminé : le paysan payait le prix courant de l'artabe (légale) de blé dans la région h ce mois-là ; on n'avait pas besoin de chercher à fixer la valeur relative du grain el de la
TeM. Pap., 112, 119
Tebl. Pap., 208 Tebl. Pap., 116, 1-2
Tebl. Pap., 131 Gr. Pap , I, 22, 9-15 Tebl. Pap., 112, 113
Tebt. Pap., 175 Tebt. Pap., 112, 57
Tebt. Pap., 209
Tebl. Pap., m, 10-11
Tebl. Pap., 120, 72
Pour clore cette série de listes, j'ajouterai que, dans les contrats, le prix de l'artabe de blé (3° catégorie de prix) est lixé d'ordinaire soit à 1 fois 1/2, ^îxio).ta [Tebt. Pap., 109, 25), soit à 2 fois [Tebl. Pap., 11, 16) la valeur inarciiande, soit à un prix fixe de 2,000 dr. [Tebl. Pap., 11, 17; 109, 4) ou uiènic de 3,000 dr. de cuivre [Tebl. Pap., 110, 10).
monnaie.
720 dr.
cuivre
année 108
Fayouvn
800 dr.
cuivre
Fayouin
840 dr.
ou 62
Fa j ou ni
1000 dr.
cuivre
entre
150 et 100
Fayoum
1080 dr.
cuivre
Fayoum
1200 dr.
cuivre
Théba'ide
1200 dr.
cuivre
Fayoum
1440 dr.
ou 64
Fayouin
1500 dr.
cuivre
Fayoum
1600 dr.
cuivre
Fayoum
1680 dr.
cuivre
Fayoum
1800 dr.
cuivre
ou 64
Fayoum
Valeur de V artahe de hlè en grains des autres espèces.
On avait trouvé bien plus utile de fixer le rapport (les différentes sortes de grains Tune h l'autre. Ce rapport était probablement né du rapport commercial; en Egvpte, où toute culture n'a rien à attendre t[ue du Nil, la valeur relative des céréales est bien plus constante qu'ailleurs, l'inondation est également bonne ou mauvaise pour toutes, et il n'arrive guère que les circonstances Hivorisent les unes aux dépens des autres. Aussi le rapport d'échange devait-il être relativement constant. Pour l'impôt, on avait établi une fois pour toutes l'équivalence' :
Orge y.p'.OV; 5 artabes = 3 artabes froment TTjpq-.
Dourah "sX'jpx 5 artabes ::=■ 2 artabes froment ■rrjpoç^. Lentilles oi/.o; i artabe := 1 artabe froment 'KÛpoç*.
De pareilles équivalences avaient peut-être été établies pour l'aracus, le scordos, le chortos, le mélanthion, le fenu-grec et toutes les autres cultures semblables qui, par suite de la rotation des cultures, pouvaient être semées sur la terre h blé, «n-oçipoç y^. Mais il n'en a subsisté nulle trace; il se peut, du reste, que ces plantes (sauf cependant l'aracus) n'aient pas été acceptées eu paiement par les employés des finances.