Tebt. Pap., 67, 32, etc
Impôts 'TTpoç àp'fûpiov, — rrpbç /aXv.cv. XaXy.bç oO àXkarch-
A côté de la perception en nature, la perception en argent avait une org-anisation toute spéciale. Les impôts se percevaient de deux façons, en argent ou en cuivre. La répartition en avait été faite exactement, et, en principe, le Trésor n'acceptait pas le cuivre pour les impôts r^poq àp^ûptov, c'est-à-dire paijables en argent. Dans la pratique cependant, il l'acceptait dès le m" siècle; de très grosses sommes sont payées en cuivre dès le temps de Philadelphe^ ; mais, à cette époque, les comptes se faisaient seulement en monnaie d'argent, et il a été démontré que les chiffres que l'on rencontre dans l'expression y(aXy,ou) î (opay- [xâç]... à cette époque expriment l'évaluation en argent de la somme versée en cuivre^. Au ii" siècle, probablement vers l'époque d'Epiphane et de Philométor, les rois d'Egypte se décidèrent à adopter deux étalons monétaires, l'un argent, l'autre cuivre^. Dès ce moment, les comptes s'évaluent en drachmes de cuivre, s'ils sont précédés de la mention /(aXxsj), ou