‹ Les finances de l'Égypte sous les LagidesChapitre 43 sur 227 · Pap. As/imolcan, A, recto · texte numérisé non relu

Pap. As/imolcan, A, recto

3. C'est du moins ce que je crois pouvoir tirer de Tcbt. Pap., 22. Le cômogrammate se dispute avec le cômarque à propos des semailles, et les -pi'JOÙTepoi cherchent à les réconcilier, parce que leur brouille empêche ou du moins retarde l'ensemencement. Il faut donc que celle discus-

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tous ses soins à ce (jue les cultures ordonnées fussent assez lucratives pour permettre le paiement intégral de l'impôt. Hors le cas, en efFet, où, par suite de cultures trop légères, les paysans n'auraient pu payer leurs contributions, la question n'importait guère au fisc, les loyers étaient indépendants de la culture^.

Les loyers de la terre royale.

Ces loyers étaient répartis en différentes catégories. Que sont-elles et à quoi correspondentelles? Il est très difficile de le déterminer avec précision. A première vue, il semble qu'elles correspondent à la valeur des terres ; au lieu de calculer exactement la valeur de chaque fonds de terre, on avait trouvé plus simple de créer un certain nombre de classes de qualité, où on les avait réparties ensuite d'après une estimation approximative. Cette hypothèse parait assez plausible, il parait bien cependant qu'elle doive être écartée; le fait seul qu'un paysan, [lour obtenir la location d'un champ cju'il désire, olï're de payer un loyer plus cher ([ue celui qui l'occupe -, suffit à montrer que le principe était tout différent. La

sion ait rapport aux semailles mêmes et ait eu lieu avant elles. De plus, l'entente du cômarque et du scribe du village est nécessaire pour que les paysans puissent ensemencer leur champ.

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