IX. LB
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Il résulte de cette comparaison que les dépenses d'entretien du pavé de Paris qui, en 1876, étaient supportées à peu près par moitié entre le budget municipal, d'une part, et, d'autre part, entre l'Etat et le département, ne sont plus supportées, en 1900, par l'État que dans la proportion du cinquième de la charge totale.
On a plaisamment proposé d'appliquer les 3,4oo,ooo fr.
LES REVENUS ORDINAIRES. 5o l
que reçoit la Ville pour entretenir le pavé des voies prolongeant les routes nationales et départementales aux dépenses de ces voies, ce qui aurait pour résultat de laisser les plus belles avenues et les principaux boulevards dans un déplox-able état de viabilité. Cela n'aura certes jamais lieu ; mais C!ette boutade humoristique d'un élu parisien souligne singulièrement les torts de l'État.