‹ Les finances de la ville de Paris de 1798 à 1900Chapitre 16 sur 212 · I. Cet emprunt de 4o millions a fini d*ètre amorti en i85a · texte numérisé non relu

I. Cet emprunt de 4o millions a fini d*ètre amorti en i85a

LES FINANCES DE l' ANCIEN PARIS. 35

Le comte de Rambuteau mit beaucoup d'énergie à régler les budgets de i833, de i834 et de i835, et il fît prendre Texcellente habitude de doter chaque exercice, dans le budget, d'un important fonds de réserve pour dépenses imprévues. Ce fonds de réserve, pour i835, était de i,5oo,ooo fr.

La situation s'améliora assez vite. Et le 25 décembre i834, la Caisse municipale possédait:

fo Placements au Trésor i3,5oo,ooo' »

2^ En compte courant k la Banque i, 332 ,434 53

3^ En espèces, en caisse 1 53,456 93

La crise financière que traversa la Ville prit fin en i834. Déjà en i833 les recettes de l'octroi s'étaient relevées d'une façon appréciable (de 6,5oo,ooo fr. par rapport à i832).

Toutefois, jusqu'en i84o, les recettes moyennes du budget restèrent inférieures à celles de la période décennale précédente :

Recettes moyennes de 182 1 à i83o .... 46,380,274 fr. — — de i83i k i84o .... 45,454»4o2

Mais, de i84i à i85o, la moyenne des recettes de la Ville passe à 5o,555,i69 fr.

Recettes de 1831 à 1850. — Nous donnons ci-après le relevé, par chapitres du budget, des recettes des vingt années comprises entre i83i et i85o.-

Pour faciliter l'examen du développement des ressources communales pendant cette période, nous avons rappelé les chiflres des revenus des dix années précédentes en les classant également en recettes ordinaires et en recettes extraordinaires.

Tableau.

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