‹ Les finances du ConsulatChapitre 2 sur 108 · II PRÉFACE · texte numérisé non relu

II PRÉFACE

ce rôle d'organisateur. Seulement, comme il n'organisa que certains éléments et pas d'autres, qu'il laissa complètement en oubli, par exemple, les budgets et le crédit public, on ne saurait attribuer à son œuvre, d'une manière générale., l'honneur de la fondation du système financier actuel. Pour justifier un tel sous-titre^il faudrait joindre à l'histoire des finances du Consulat l'histoire des finances de la Restauration, laquelle se chargera de combler, de toutes pièces, les lacunes du régime précédent.

Si donc nous pouvions jamais poursuivre jusqu'à cette époque de la Restauration le travail entrepris aujourd'hui, nous aurions la satisfaction de montrer, après les origines, la fondation d'un ordre de choses dont le mérite incontestable et presque inimitable consiste dans cette longue et laborieuse préparation.

Mais déjà la suite nécessaire des Finances du Consulat devant être les Finances de VEmpire, il semble téméraire de songer à aller plus loin. Chacun trace son sillon jusqu'au point où, forcé de s'arrêter, il abandonne à d'autres la tâche commencée.

Bercenay-en-Othe, avril 1902.

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