‹ Les finances françaises de 1870 à 1878Chapitre 102 sur 167 · Recettes 2526020199 fr · texte numérisé non relu

Recettes 2526020199 fr

Dépenses 2523456412

Excédent 2563 787 fr.

Les prévisions des dépenses étaient augmentées de Budget reo-

.^ .^. Z^^ * . lificatif pré-

43 864 387 francs K sente par m.

D'un autre côté, les recettes étaient diminuées de ^''^"** 434216000 francs.

Deux faits importants, postérieurs au dépôt du premier projet de budget de l'exercice 1874, nécessitaient effectivement la modification des prévisions de recettes.

Lorsqu'il avait proposé le projet de budget, le gouver- je^f/^S'*^" nement comptait sur les produits à provenir de l'appli- «ejuiiietwa cation des lois du 30 janvier et du 26 juillet 1872, qui res premières avaient établi la surtaxe de pavillon ainsi que l'impôt sur les matières premières. Mais le nouveau ministre des finances, ayant acquis la conviction que les ressources sur lesquelles son prédécesseur avait compté de ce chef lui feraient défaut, avait dû les retrancher des voies et moyens.

On se rappelle que le Gouvernement avait été autorisé par la loi du 2 février 1872 à dénoncer les traités de commerce de 1860, 1861 et 1863 avec l'Angleterre et la Belgique. La dénonciation fut faite les 15 et 18 mars 1872; le Président de la République négocia, et parvint ensuite à conclure d'autres conventions avec ces deux puissances. Mais les nouveaux traités furent mal accueillis par les commerçants et les industriels français. Les chambres de commerce, consultées par la commission de l'Assemblée

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