‹ Les finances russes et l'épargne françaiseChapitre 6 sur 15 · IS · texte numérisé non relu

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ans sa réponse, M. Witte touche ou semble toucher ttte question ; avec sa manière incohérente d'expoou plutôt d'embrouiller la discussion, on n'est ais sûr de ce qu'il dit.

ous trouvons àlapage 100, dans la même rubrique Commentil faut dépenserl'argenl), ^lasiewTspbrasiib ■aites de notre livre (pp. 6, 7,i8, 171, 172', Ui et 7). La page i8 se rapportant au chapitre que nous titons ici, nous reproduisons la citation :

igeiSfligne 15 etsuiv. passm;"M.Witte. amême avoué certains moments cette nécessité (sic) de maintenir iciellement le change russe lui crée de graves soucis... iVitte reconnaît que son intervention pour maintenir lurs du rouble exigeait par moments des ceolaines de ions et devenait incalculable, l'intervention prenant 6t l'une, tantôt l'autre direction. C'est-à-dire que iVilte jouait tantôt à la hausse, tantôt h lu baisse du

. Witte oublie de mentionner que là encore nous 18 dté « textuellement » ses propres paroles ; il se le bien aussi d'en contester l'authenticité. Mais, ni les pitreries, les injures et les mensonges qui illent chaque page de son travail, nous trouvons 101 }un passage qui semble \lser la question traitée tre page 48 :

I premier de ces problèmes, c'était apparemment ce M*" appelle la régularisation du change (voir cire). De 1888 à 1890 le rouble crédit avait subi des ts de 30 et même de 65 p. 100 (aoixaote-cinq pour ], le papier-monnaie russe était devenu une matière à de Bourse, au détriment dit etymmerce et de l'industrie. bs deux ans et demi d'efforts, le but poursuivi a été

Ces citations se rapportent au portrait de Calonoc fait pai'

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pleinement atteint : toute spéculation sur le rouble crédit a cessé, les. écarts d'un mois à l'autre n'excèdent pas un demi pour cent (1/2 0/0). Sans doute il a fallu pour cela que le ministère ne reculât pas devant Tachât de toutes les quantités de roubles qui lui étaient obligeamment (sic) offertes à 218 et îa revente à 220 de tout ce qu'on voulait bien lui demander.

Ces lignes sont la confirmation pure et simple de ce que nous disions à la page 48. Mais pourquoi M. Witte, au lieu de se borner à reproduire ses propres paroles ^ laisse-t-il sans réponse la question à lui posée, justement pp. 48-49 et 50, sur Torigine de ces roubles crédit qu'il achète à 218 et revend à 220? Il est également muet sur les motifs qui l'avaient décidé à adopter ce chiffre 218-220 quand, pour atténuer les effets désastreux de son traité de commerce, la plus vulgaire sagesse lui ordonnait au contraire de maintenir le rouble au cours de 200-202, qui se rapprochait ainsi davantage de la valeur du rouble argent — contre lequel la Banque de Russie est tenue d'échanger ses billets de crédit. La nécessité de rendre fixe le cours du rouble, nous l'avons établie longtemps avant M. Witte, puisque les mots soulignés dansle passage cité plus haut, il les a textuellement empruntés à notre mémoire sur la gestion financière de M. Wyschnegradski (p. 16 et suiv.), ce qui prouve, soit dit en passant, qu'il a bien fait d'étudier ce mémoire, comme nous le lui conseillions dans notre lettre. Mais autre chose est assurer la fixité de la valata, autre chose la maintenir précisément à la hauteur de 22.0, — si favorable à l'industrie et à l'agriculture allemande. Ajoutons que ce cours n'a été choisi par M. Witte qu'au moment de la conclusio.n du traité de commerce. Auparavant, en J893, le cours du rouble a varié de 206,5 enjanvierà 215 en novembre ; les écarts entre les cours

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les plus hauts et les plus bas n'étaient nullenii demi pour cent, comme le ministre l'afGrme à mais de 3-i marks par- cent roubles (Voir le russe de statistique 189i, pp. 135 et 521).

Pour nous résumer, toutes nos accnsat groupe B restent debout, aucune objection i faite, et M. Witte n'a réussi qu'à les aggravt publication de ses tableaux.

N B. Dans le chapitre II nous avons parlé sénateurs français qui avaient proposé au tsa laconstructiondu chemin de fer Transsibérien. dre III leur fit un très gracieux accueil et voul expliquassent eux-mêmes leurs offres très séd au tsarévitch. M. Wittc connaît parfaitement 1 de C83 deux sénateurs — MM. Lesueur et Dei Mais afin que dans sa réponse ne se gUsse pas de vrai, même sur un fait secondaire, — il croire qu'il s'agissait de M. Paul Devès (p. H'

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