‹ Les fleurs boréales, les oiseaux de neige [microforme]Chapitre 27 sur 65 · SOUS LES ORMES · texte numérisé non relu

SOUS LES ORMES

Ce sont deux frais séjours, deux vrais nids de fauvettes, Faits pour des heureux ; Deux villas comme seuls en rêvent les poëtes

Et les amoureux.

L'une est couleur de rose, et l’autre toute blanche ; Leurs toits sont couverts, Le printemps et l'été, comme d'une avalanche

De grands rameaux verts.

Sous le dais parfumé que leur font les vieux ormes, Gracieux tablenu,

On voit, duus le lointain, leurs élégantes formes

Se mirer dans l’eau,

Là l’amour et la joie ont fixé leur empire, Et dans les échos L'on entend se mêler de franes éclats de rire

Au chant des oiseaux.

Au dedans, l’on ne voit que merveilleuse choses, Que riens enchanteurs ; \ Et ce n’est, au dehors, que frais buissons de roses,

Et tapis de fleurs.

Et le passant charmé s'arrête et se demande, Eu voyant cela, Si, quelque beau matin, la blonde fée Urgaude

À passé par là.

Ou le croirait vraiment ; mais toute la féerie, C’est qu'en vérité Sous ces lambris joyeux le bonheur se marie

Avec la gaîté !

ER em ce m5

Stern mens d

a ue mt

RE

ER CRT 2… RE om mt

11H | (l [1h | JL {

DRE LT ML RE M pions Da Pi M RTE RTL à —

Page 1