SR A TE ES
RS PE RDÉS ORF PNURE
PE
Rai
FX, GARNEAI 1
I'cache dans ses inins su tôte qui s'incline, Le cœur de tristesse oppressé !
Dernier soute d'un peuple, orgucilleuse ruine Sur l'abine du passé !
Comme le chêne isolé dans la plaine, D'une forêt noble ct dernier débris, [ue reste que lui sur l'antique domaine
Par ses péres conquis,
Il est là, seul, debout au sonnnet des iontaunes, Loin des flots du Saint-Laurent :
Son œil avide plonge au loin dans les Campagnes Où s'éleve le toit blanc.
Plus de forêts, plus d'ombres solitaires :
Le sol est nu, les airs sont sans oiseaux :
Au lieu de fiers wuerriers, des tribus mercenaires Habitent les coteaux.
“* Que sont done devenus, à peuple, et ta puissance Et tes cucrriers si redoutés ?
Le plus fameux du nord jadis par ta vaillance, Le plus grand par tes cités, Ces monts couverts partout de tentes blanches, Retentissaient des exploits de tes preux Dont lil étincelant reflétait sous les branches L'éclair brillant des cieux.
“ Libres comme l'oiseau qui planait sur leurs têtes, Jamais rien n'arrêtait leurs pas.
Leurs jours étaient remplis et de joie et de fêtes,
De chasses et de combats.
orient ten um
+de
Et dédaignant des entraves factices, Suivant leur gré leurs demeures changeaïent : [ls trouvaient en tous lieux des ombrages propices, Des ruisseaux qui coulent.
Au milieu des tournois sur les ondes limpides Et des cris tumultueux, Comme des cygnes blancs dans leurs courses rapides, Leurs esquifs capricieux, Joyeux voguaient sur le flot qui murmure En écumant sous les coups d’avirons.
Ah! fleuve Saint-Laurent, que ton onde était pure Sous la nef des Hurons!
“Tantôt ils poursuivaient de leurs fléclies sittantes Le renne qui pleure en mourant, Et tantôt, sous les coups de leurs haches sanglantes L'ours tombait en mugissant.
Et, fiers chasseurs, ils chantaient leur victoire Par des refrains qu'inspirait leur valeur.
Mais pourquoi rappeler aujourd'hui la mémoire De ces jours de grandeur !
“ Hélas ! puis je, joyeux, en Pair brandir ma lance Et chanter aussi mes exploits ?
Ai-je bravé comine eux, au jour de la vaillance, La hache des Iroquois é
Non, je n'ai point, sentinelle furtive, Jusqu'en leur camp surpris des ennemis :
Non, je n'ai pas vengé la dépouille plaintive De parents et d'anns.
PTT RS AS EEE PRE
n] [Di