LES MORTS
: MoRTS! dans vos tombeaux vous dormez solitaires “y Et vous ne portez plus le fardeau des misères \(Y
NS Du monde où nous vivons.
Pour vous le ciel n'a plus d'étoiles ni d'orages ; Le printemps, de parfums : l'horizon, de nuages :
Le soleil, de rayons.
Hinmobiles et froids dans la fosse profonde,
Vous ne demandez pas si les échos du monde Sont tristes où Joyeux :
Car vous n'entendez plus les vains discoursdes hommes, |
Qui flétrissent le cœur et qui font que nous sommes Méchants et malheureux.
Le vent de la douleur, le soute de l'envie Ne vient plus dessécher, come aux jours de x vie, La moelle de vos os :
RS
Et vous trouvez ce bien, au fond du cimetivre. Que cherche vainement notre existence entière : Vous trouvez le l'CPOS.