SCÈNE Y
Lr.S MdMES, DON LUIS, suivi dû deux poons K pied et armés; dciii Luis, riche costume mexicain, soicbroro, sarané, boîte*, crava- . Cic, etc.
i'tN luis. Ah! rassurez-vous et regardez-moi, je ne crois
pas être vêtu de peau de bison et tatoué comme un Comanche. SaIul,cavaheros,je meurs de faim el de soif, et ma provision de cigarettes est épuisée depuis ce matin... Une pincée de labac d'abord, el place à votre feu ensuite, car voici la nuit et si j'en crois la fusillade que j'ai entendue, /'a forêt n'est
pas très-SÛre en Ce moment, (il descend tranquillement de cheval
et jette îahiide à son pcon.) Rodriguez, va-l'en attacher mon cheval près de ceux de ces honnêtes cavaliers, et dis à mes
hommes de veiller aux environs. (Prenant le sac au tabac de Tigrero.) YoilS permettez ? (ïl s'assied.)
TIGRERO, riant el lui frappant sur l'épaule. Eh bien, VOUS m'al-
lez, vous.
yvon. Si c'est là une manière de se présenter dans une maison! (Aiiam h la hutte.) Monsieur le comte !.,. monsieur le comte!... monsieur le comte est servi!