LE CORSET DE DORIMÈME
che, au risqae de verser ou d'accrocher; et je vous assiéra qu'en descendant de voiture, elles'appuie trop longtemps sar le bras de son valet de pied. D'ailleurs, personne ne l'a eue, pas même son mari ! et pins elle se livre, pias on est loin de la posséder.
— Le Corset, dit Léon.
— Oui, dit Lorsay. Contre une telle femme, que tenter? Simuler l'indifférence, l'étonner, la piquer par l'exception ? Impossible. Résistez donc à des regards qai vous enveloppent, qoi vous brûlent! Quand elle vous tend k main, ses dtrigts frémissent comme des ailes d'oiseau, et jamais elle ne retire sa main la première. On est homme, par tons les diables! et il faut bien s'altamer & ce glaçon.
— Qja'as-m fait enfin ? demanda Gaspard.
— Gaspard est trop bête I dit Fabrice, Faate d'interruption, Lorsay, peut-être, allait se taire, et voici qu'on pousse la complaisance jusqu'au dialogue. Vaudevilliste, va (
Lorsay poursuivit :
— Je me suis r<i}euni de quinze ans. J'ai rappelé les illusions de l'adolescence. Je me sois fait naïf, ignorant, étonné. Némorin, an prix de moi, estunLovelace. Jesuis un tel Daphnis, que Chloé me trouverait bête. Je suis amoureux véritablement. Je regarde les étoiles. J*effeuille les mar-
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