L£ CORSET DE DORIMÈNE
laborieux qui s'éveille, pendant qne les débauchés à l'œil cave, « lassés par leurs travaux, » CMisidèrent, pleins de remords, la flamme des bougies éteinte et maudite par la vraielumière. Je consens à boire, jusqu'à la lie, le ridicule 1
— Non, dit Lorsay. Dans quelques instants il fera tout à fait jour, et il faut que je me rende à mon poste.
G)mme Lorsay allait se lever, la porte s'ouvrit, et le garçon entra, suivi d'un homme qu! ponait un manteau couleur de muraille, et qui avait an feutre rabattu sur les yeux.
— C'est vous, Joseph, dit Lorsay. Vous venez me chercher? C'est bien, je vous suis.
— Oh I monsiear, il n'est plus nécessaire que vous alliez là-bas.
— Que s'est-il donc passé ? Parlez, ces messieurs sont mes amis.
— Mon Diea, dit Joseph évidemment embarrassé, il s'est passé quelque chose en efiet. j'étms en iaction depuis deux heures, — il pouvait être wiviron minuit, — lorsque la fenêtre s'est ouverte^ — vous savez, h fenêtre?
— Oui, je sais, la fenêtre. Après ?
— Madame la marquise s'est penchée un peu en dehors, je l'ai entendue qui disait très bas : « Vicomte, vicomte I »
— Sacrebleu! Continue.
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