‹ Les folies amoureusesChapitre 24 sur 50 · LE CORSET DE DOKIHÈHE · texte numérisé non relu

LE CORSET DE DOKIHÈHE

— Alors je me sais approché, en me cachant de mon mieux sous votre chapeau, « C'est bien, a dit Madame la marquise, je vous crois, vous m'aimez. Entrez dans le jardin par la petite porte qui est ouverte, et attendez un instant sans faire de bruit. »

— Et tu as obéi? dit Lorsay, quelque peu inquiet.

— Dame, monsieur le vicomte, iUc fallait bien. Mais je n'ai pas attendu longtemps. Madame la marquise est descendne elle-même, en peignoir blanc, dans l'obscurité. Elle m'a pris par la main. . .

■^ Et alors, tu lui as dit que tu étais mon domestique, que je t'avais envoyé là pour me rem' placer, une heure?...

— Ohl non, monsieur le vicomte, vousm'aviez commandé d'agir en tout point comme vous auriez i^i vous-même. Je n'aurais pas voulu trahir monsieur le vicomte. Je me suis laissé conduire, et nous sommes entrés dans une chambre où U n'y avait pas de lumière. Cela sentait très bon. Une odeur de magnolia. L'odeur que préfère monsieur le vicomte.

Fabrice commençait à s'amuser très sérieusement.

— Mais après, après, misérable 1 cria Lorsay qui p&lissait de fureur,

— Après, monsieur le vicomte, madame lamar-

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