LE CORSET DE DOKIHÈHE
— Alors je me sais approché, en me cachant de mon mieux sous votre chapeau, « C'est bien, a dit Madame la marquise, je vous crois, vous m'aimez. Entrez dans le jardin par la petite porte qui est ouverte, et attendez un instant sans faire de bruit. »
— Et tu as obéi? dit Lorsay, quelque peu inquiet.
— Dame, monsieur le vicomte, iUc fallait bien. Mais je n'ai pas attendu longtemps. Madame la marquise est descendne elle-même, en peignoir blanc, dans l'obscurité. Elle m'a pris par la main. . .
■^ Et alors, tu lui as dit que tu étais mon domestique, que je t'avais envoyé là pour me rem' placer, une heure?...
— Ohl non, monsieur le vicomte, vousm'aviez commandé d'agir en tout point comme vous auriez i^i vous-même. Je n'aurais pas voulu trahir monsieur le vicomte. Je me suis laissé conduire, et nous sommes entrés dans une chambre où U n'y avait pas de lumière. Cela sentait très bon. Une odeur de magnolia. L'odeur que préfère monsieur le vicomte.
Fabrice commençait à s'amuser très sérieusement.
— Mais après, après, misérable 1 cria Lorsay qui p&lissait de fureur,
— Après, monsieur le vicomte, madame lamar-