VII. — DÉLIRE D’AUÏO-AGCUSÂTION
L’interprétateur ne se croit presque jamais un coupable. Néanmoins ses interprétations l’induisent parfois à supposer qu’il a pu commettre un délit ou un crime. « Ce délire d’auto-accusation n’est qu’une sorte de présomption résultant d’un délire de persécution. Le malade conclut à sa culpabilité par l’attitude du monde à son égard ^ » Mais