II. — Rédaction de l’observation
Nous ferons à ce sujet trois ordres de remarques :
1° Ilest de règle de faire cette rédaction après l’observation directe du malade. On la complètera pour cela par l'examen du dossier et par les QE notes prises par les infirmiers. : -
Ajoutons qu'il conviendrait de joindre à cette première rédaction, des rédactions ultérieures destinées à résumer les périodes de la maladie dont on est témoin à l'asile. Tous les trois ou six mois on rédigera donc les autres notes qu’on aura pu prendre au cours du séjour du malade : les détails de sa maladie qu'il peut laisser échapper dans ses lettres, les maladies incidentes qu'il aura pu présenter, les traitements qu'on lui aura fait suivre, etc., tout cela afin de reconstituer un tableau morbide précis. |
Jl va de soi qu’à la mort du malade le résultat de son autopsie viendra compléter son histoire.
2° On peut se proposer de présenter un malade à un auditoire et en lé faisant autant que possible revivre. Dans ce cas on se bornera à raconter ses antécédents, son histoire personnelle, et les évènements extérieurs qui ont marqué l’éclosion de laliénation. C'est une
ne Er LE aa ee He ee ie a CSS rédaction toute littéraire qui n’a sa raison + être que dans certaines conditions dont nous ne parlerons. ne À ici. AE :
9° Le genre de dei le plus habituel conbisle à présenter les faits au point de vue très spécial d'un diagnostic à établir. On reprend donc les uns après les | autres les divers symptômes qu'on a pu constater ; on Poe reconstitue l’évolution de la maladie; on dégage en Le - des renseignements qu’on a pu telle les causes soit accidentelles, soit profondes.
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