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au contraire, ils nous paraissent illusoires au cours des néphrites parenchymateuses, tant du moins qu’elles ne s'accompagnent pas de diminution de la perméabilité rénale.
De même l'emploi du mercure au début des néphrites syphilitiques, qui présentent des reins hyperperméables (Obs. I), nous parait dénué de tout inconvénient, et comporter au contraire des avantages, De fait, chez ce malade, la recherche de l'élimination du mercure par la pile de Smitson, a donné un résultat positif.
Enfin le traitement des néphrites chroniques pourra sans doute bénéficier de ces recherches ; jusqu'à présent on n’a pas assez distingué dans la thérapeutique de chacune des deux affections, qui constituent le mal de Bright. Toute cette thérapeutique a visé un but déterminé : lutter contre l’intoxication, que provoque l’imperméabilité rénale. Or ces moyens thérapeutiques, pour l'énumération desquels nous ne pouvons que renvoyer aux belles pages que leur a consacrées le professeur Bouchard, il convient sans doute de les réserver surtout pour les néphrites qui présentent le syndrome d’imperméabilité. Au contraire, il conviendra de reprendre l'étude du traitement opothérapique en s'adressant exclusive ment aux malades qui présentent le syndrome d’insuffisance des fonctions internes ; il faudra choisir les individus au début de leur affection, alors qu’elle n'est pas encore compliquée des autres insuffisances fonctionnelles, que nous avons essayé de déméêler. Peut-être alors obtiendra-t-on des résultats plus constants que ceux qu'ont rapportés les auteurs, qui ne se sont pas placés dans ces conditions favorables, sinon nécessaires.
De même, l'usage de la cantharide qui a donné lieu à tant de discussions il y a quelques années, ne doit peut-être pas être entièrement repoussé, si l’on en limite l'emploi aux cas,qu'avait déjà bien définis M. Lancereaux, c'est-à-dire aux cas de néphrite parenchymateuse. Nous n'insistons pas sur ces faits, auxquels nous n’ap-
portons aucune contribution personnelle ; mais nous avons voulu indiquer que de ces nouvelles conceptions physio-pathologiques des néphrites chroniques devaient découler de nouveaux modes
thérapeutiques.