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relevions soigneusement l'observation clinique, nous avons fait l'étude de la perméabilité expérimentale par le procédé du bleu de méthylène, et celle de la perméabilité vraie. Ce passage du bleu à travers le rein pouvant peut-être modifier quelque peu l’état fonctionnel de l’organe (de fait on observe le plus souvent de la diurèse à la suite de l’épreuve), nous terminions par à notre étude. Nous recueillions donc l’urine d’un nyctémère, au cours duquel était pratiquée la saignée générale ou locale selon les indications strictement fournies par l’état du malade. Nous déterminions la toxicité de cette urine et du sérum sanguin, provenant de la saignée ; nous faisions l'analyse chimique de l'urine. Puis le lendemain nous faisions l’épreuve du bleu. Les fonctions rénales étaient donc bien explorées, par chaque procédé, dans un ‘ temps et dans des conditions aussi identiques qu'il était possible.
Nous exposerons maintenant la technique que nous avons suivie pour chaque procédé.