‹ Les fonctions hépatiquesChapitre 13 sur 30 · JO · texte numérisé non relu

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lion d'iinc siibstancc anlicoagulantc n’csl donc pas indépendante de l’agent chimique provocateur, et l'on ne peut invoquer, pour unique mécanisme, la mise en liberté d’un ferment leucolyti([ue.

Tout récemment, Delezenne, en vue d’étayer là nouveau sa théorie, a étudié l’action du sérum antileucocvtique. En injectant, à un animal d’une autre espèce (chien, canard, cobaye, etc.), des leucocytes séparés du plasma sanguin, ou des extraits d’organes lymphoïdes ou simplement du sérum, Delezenne a obtenu, comme MetschnikolT, et dilférents autres auteurs, un sérum très toxique pour les leucocytes de l’espèce ayant fourni les leucocytes primitivement injectés. lia vu, d’autre part, que ce sérum leucolytic[ue avait un pouvoir anticoagulant in vih'o^ coagulant iii i>ivo. Ces expériences, encore inachevées, sont intéressantes, d’autant plus que le foie semble jouer, vis-à-vis de ce sérum, le même rôle que vis-à-vis de la propeptone. ÎMais l’expérience est complexe, et l’argument d’Arthus reste toujours intact : pourquoi les innombrables substances leucolytiques que l’on connaît n’ont-elles pas la même action ?

Il est, quant à présent, impossible d’adopter une opinion absolue. Les deux phénomènes inverses : coagulabilité, incoagulabilité sont-ils dus à deux ferments dilférents!' Ces deux ferments dérivent-ils des leucocytes, comme le veut Delezenne, ou de la cellule hépatique? S’agit-il, au contraire, d’une seule substance à action inverse

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sulvanl les doses, obéissant à la grande loi des phénomènes physiologiques : tout agent produisant, à dose croissante, une excitation, puis une paralysie? les expériences de Wooldridge et de Pekelharing sembleraient l’indiquer. S’agit-il, comme le veut Vitluis, d’une modification de l’équilibre salin? ou, comme le veut Duclaux, d’actions favorisantes ou contraires sur la thrombose ?

Toutes ces hypothèses ne peuvent être que jalonnées actuellement, de même que celle qui rattache ou non, à ces phénomènes de coagulation, la présence ou l’absence de fibrine dont nous avons parlé.

On entrevoit le rapprochement qui s’impose avec le problème des toxines microbiennes et, d’une façon générale, avec tous les ferments. L’immunité spécifique consécutive à une première injection augmente encore la portée de ce rapprochement.

E. Fonction martiale du foie. — Le rôle du foie vis-à-vis du fer est double et participe en même temps, et de son action destructice et réparatrice vis-à-vis du sang, et de son action antitoxique et d’accumulation vis-à-vis des métaux.

Le foie accumule, en effet, non seulement le fer de déchet, provenant de la destruction des globules rouges, mais aussi le fer de réserve,'

LE FOIE SA.\üUh\

proYcnanl de rallmenlalioii cl destiné a assurer idtérieurcnienl la [)roduclion de nouvelle hémoglobine, probablement susceptible d’autres fonctions très dilférentcs, mais en tout cas indispensable à la vie.

Nos connaissances à ce sujet ont eu, surtout, pour point de départ l’élucle méthodique des réserves de 1er chez l’embryon, l’étude pharmacodynamique des médicaments martiaux et enfin l’étude anatomo-pathologique du loie pigmentaire, principalement dans le diabète bronzé.

Réserves de fer chez l'embryon et chez la mère. — Chez l’embryon, les réserves de fer ont été principalement étudiées par Bunge :

Dans une étude très suggestive, ce savant a montré que la composition des cendres d’un lait était exactement proportionnelle à celle des cendres totales du nouveau-né, à qui il était destiné, et qu’elle variait dans le même rapport suivant l’àge du nourrisson. Mais si les éléments minéraux constitutifs du nourrisson lui sont ainsi intégralement fournis par le lait qui l’alimente, une exception a lieu pour le fer ; car le lait en contient très peu et la teneur en fer de ses cendres est six fois plus faible que celle des cendres du nouveau-né. Le fer nécessaire au nourrisson doit donc provenir, non pas de l’alimentation lactée, mais des réserves accumulées pendant la vie intra-utérine. Celle provision initiale s’use sans se renouveler, tant que dure l’alimentation exclusivement lactée.

103 F0.\CT10.\.S miPATiqUES E.\ PAItTICULIEIt

Sur une portée de jeunes lapins, Hunge a trouvé de 1er, une lieure après la nais-

sance, O*’"', 9 après l\ jours, G grammes aju-ès 7 jours, après ii jours, etc. D’après Krü-

ger, le l'oie de rend)iyon de veau renferme lo fois plus de fer que celui de l’animal adulte.

Chez le lapin, Bunge a moniré que la réserve de fer est consommée tout entière vers le 26® ou 27’’ jour. Or c’est précisément à ce moment (3® semaine) que les jeunes la])ins ne se contentent plus du lait de la mère et commencent à ingérer des végétaux.

Si, comme l’ont fait Bunge et llausermann, on prolonge l’alimentation exclusivement lactée chez le jeune chat, pendant un mois après la fin de la période normale d’allaitement, les animaux se développent très mal, et leur sang ne contient j)lus que 2,2 à 5, 9 millions de globules au lieu de 8,1 à 9,7 millions chez les animaux témoins.

La courbe de diminution du fer est donc susceptible d’indiquer exactement à quel moment on doit, chez l’enfant, ne plus se contenter de l’alimentation lactée. Malheureusement, d’après les recherches de Lapicque et Guillemonat, la richesse en fer des foies de fœtus à terme est tout à fidd irrégulière, aussi bien chez l’homme que chez le chien et le chat.

kruger a vu que l’approvisionnement de fer dans les organes, au moment de la gestation, nécessitait des réserves antérieures chez la mère, réserxes accumulées, dès avant la grossesse, chez

LE FOIE SAAGUl.X

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les femelles (la raie de la vache conlenanl 5 fois plus de fer que celle du bœuf), diminuaiiL à la fin de la g-eslalion et se reformant après l’accoucliemenl (vache non pleine 2,17; vache à la lin de la gestation o,/|3 ; vache 3 semaines après avoir vélé 0,87; bœuf o,/|6). Charrin et Levadili ont vu, récemment, la rate des femelles pleines se colorer en noir par le siilfbydrate d’ammoniaque, d’une façon plus Intense que celle des témoins. 11 est probable que leurs résultats auraient varié, suivant les dillérentes époques de la gestation, conformément aux résultats de Kroger.

En dehors de la grossesse au contraire, Lapicque a noté que le foie et la rate étaient plus pauvres en fer chez la femme que chez l’homme.

Le foie participe, mais moins que la rate, à cette accumulation chez la mère. Chez l’embryon, c’est surtout à son niveau que se font les réserves. Lajneque a vu, en effet, que les proportions du fer de la rate augmentaient avec l’àge, alors que celles du foie sont plus fortes chez le jeune que chez l’animal plus âgé. Pour 100 grammes de foie lavé, Lapicque a trouvé : à l’âge de 1 1 jours 0,2; à 21 jours o,i4; à trois mois o,o43.

Kroger a trouvé, pour le veau, que, dans les quatre premières semaines, le fer tombe de 180 à 32 milligrammes, et n’est que de 24 milligrammes pour le bœuf.

La fonction martiale du foie a donc, pendant les premiers temps de la vie, une activité toute spéciale, que l’on doit rapproeber de son activité hématopoiétique : si le foie accumule des réserves

io!i FO\CTIO\S nÉI’ATIQUES £A FAHTICÜLIEH

de 1er à ce moment, c’esl qu’il en a besoin pour la création de nouvelles hématies.

Réserves de fer chez l’adulte ; rôle du foie dans la médication martiale. — Mais le rôle de réservoir du foie vis-à-vis du fer est également important chez Vadnlle et on le met facilement en évidence par l’administration de sels de fer.

En effet, des expériences faites par un grand nombre d’auteurs (Mayer, Lehmann, Becquerel, Hamburger), de celles quantitatives, plus précises, de Woronicbin, Dietl, Hamburger, il résulte que, si l’on introduit un excès de sels de fer dans l’organisme, une partie (de i à 4,6 pour loo d’après Jakobj) passe immédiatement dans l’urine. Cette excrétion rénale cesse très rapidement. Dans une expérience de Hamburger où l’on lit absorber 44 1 milligrammes de fer pendant g jours, on constata, dans l’urine, une élimination moyenne de 2 milligrammes par jour pendant 6 jours, soit en tout i2 milligrammes seulement.

L’élimination par le tube digestif est bien plus importante ; si la quantité éliminée par la bile est à peine modifiée, fait Important sur lequel nous reviendrons, l’élimination par le suc gastrique et l’intestin est considérable : la muqueuse intestinale se recouvre rapidement d’une sécrétion riche en fer. Cette élimination intestinale se fait pendant très longtemps ; elle ne cesse qu’au bout de 20 à 3o jours. Le fer s’est donc accumulé quelque part et ne s’est déversé que pro-

LE FOIE SA.\GC1N

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grcssivenicnl dans la circulation, puis dans l’intestin. Or, parmi les organes où il s’accumule, le plus important est le foie.

En ellct si, avec Jakobj, on pousse une solution de sels de 1er dans îa jugulaire, les urines se colorent pendant plus de 2 heures avec le sulfure d’ammonium. Mais si l’injection est poussée par la veine mésaraïcpie, l’élimination du fer est terminée au bout de 45 minutes.

Si, d’autre part, après injection intraveineuse de fer, on analyse le tissu hépatique, après lavage prolongé, on voit, avec Gottlieb, Jakobj, Zalesky, que la quantité de fer est augmentée dans des proportions considérables. D’après Gottlieb, on retrouverait, dans le foie, environ 56 et même 70 pour 100 de la cjuantité injectée.

Ce fait a été noté de même pour les autres métaux lourds (Pb, Gu, Mn).

Le fer, une fois fixé, n’est plus restitué que lentement et à petites doses au courant sanguin, qui l’élimine surtout par la surface intestinale.

Il est à noter cpie l’absorption par l’intestin des sels de fer ne détermine aucun des accidents toxiques graves (chute de pression, troubles des mouvements, hémorragies) causés par l’injection intraveineuse de ces mêmes sels. La cause en est jîrobablement dans la rétention du fer par le foie.

Surcharge pigmentaire martiale pathologique. — Ün troisième ordre d’arguments, relatifs à la fonction martiale du foie, dérive de l’étude des hépatites pigmentaires.

loO FO.XCTIOXS lŒPAriQUES EX PAllTICUUEE

On connaîl, d’une pari, clans le ])aludisme, snrloul depuis les travaux de Kelscli et Kiener, rexistcnce de foies bruns, conlcnanl une grande cpianlilé de pigmcnl.

On connaîl d’autre part, depuis Trousseau, l’existence d’une altération bronzée du foie dans certains cas de diabète ]ngmentaire. Ces cas ont été surtout étudiés par Troisier, Hanot et Chauffard, Auscher, Lapiccjue, etc.

Enfin l’état pigmentaire du foie a été signalé dans les cirrhoses hypertrophiques alcoolic|ues du loie (Lelulle, Gilbert et Grenet), dans la tuberculose pulmonaire et les cachexies (Virchow).

Or il est actuellement démontré cjue l’état bronzé du foie est dû à la présence de pigment ferrugineux. Gilbert a, le premier, établi la nature ferrugineuse du pigment ocre dans la diabète bronzé. Auscher et Lapicc[ue ont montré qu’il s’agissait d’un hydrate ferrique presque à l'état de pureté. — D’autre part, les travaux de Gilbert, Caslaigne et Lereboullet ont montré c|ue, loin d’ètre altérée en pareil cas, la cellule hépatique est en byperfonctionnement, sécrète plus de sucre, plus d’urée, etc.

Quel rapport existe-t-il entre l’hyperfonclionnement de la cellule hépatique et sa pigmentation (i)? On pourrait admettre que l’hypeihé-

(i) Ces conslalalions sont à rapprocher des recherches faites par P. Carnot et M"'-' Deilandre, recherclies confir-

LE FOIE SAAGUIN

pâlie dclermine incUrcctemenL une désinlégralion hématicpie exagérée, origine du pigment ferrique : ce pigment serait fixé de préférence par les cellules les plus actives. On peut se demander aussi, si le fer n’agirait pas directement sur la cellule hépatique pour en surexciter le fonctionnement. Dans cet ordre d’idées, Gilbert et Castaigne ont remarqué que le seul fait de surcharger le foie de pigments par injection intrapéritonéale d’hémoglobine détermine une suractivité de cet organe.

État microchimique du fer hépatique. — Comment et sous quelle forme se fait l’accumulation du fer dans le foie

Ivunkel rapporte que, si on donne à une souris une alimentation riche en fer minéral, le foie, plongé dans du sulfhydrate d’ammoniaque, se colore en noir au bout de 2 ou 3 heures, tandis que le foie d’un animal témoin se colore à peine dans ces conditions.

mées par Lœb, sur la vitalité très particulière que présentent les cellules épidermiques pigmentées : en effet, si l'on greffe de l’épiderme noir sur de la peau blanche, on voit que la greffe noire est on extension rapide et que les cellules pigmentées l’emportent, dans la lutte pour la vie, sur les cellules albinos ; par contre la greffe blanche sur lond noir n évolue pas. De même, si on provoque, à la limite de territoires blancs et noirs, une rénovation rapide par cautérisation, les cellules pigmentées se multiplient plus rapidement, et la cicatrice est, en grande partie, envahie par l’épiderme noir. La suractivité des cellules pigmentées semble donc un processus général.

io8 FO.\CTIO\S IlÉFATIQUËS Ë\ l>AirriCULIEIt

Zalesky a dénionlré, d'aulre pari, que le foie contient des combinaisons organiques de fer très diverses, se comportant din'ércmment avec les réactifs : les unes paraissent analogues aux albuminates et cèdent facilement leur fer à l’acide chlorhydrique ; les autres sont des nucléones ferrugineuses beaucoup plus résistantes. Les travaux de Bunge sur les nucléoalbumines ferrugineuses, de Marfori et Schmiedeberg sur la ferratine, de Dastre et Floresco sur la ferrine indiquent déjà quelques-uns des composés organiques du fer, encore mal connus et non décelés par les réactifs histochimiques. Aussi les réactions qualitatives et colorées fournissent-elles, de ce fait, des indications qui dilTèrent très sensiblement de celles obtenues par dosage, après calcination.

Les réactions microchlmiques, obtenues avec le sulfhydrate d’ammoniaque ou le ferrocyanure, insullisantes au point de vue quantitatif, donnent néanmoins quelques renseignements sur l’état anatomique des réserves de fer : tandis que certains composés ferriques colorent les coupes d’une façon dilTuse, certains autres sont contenus dans le foie sous forme de granules intracellulaires. Certaines de ces granulations pigmentaires (pigment ocre) sont principalement constituées par un hydrate ferrique presque pur (Auscher et Lapicfjue). Elles existent souvent sur des foies normaux riches en réserves de fer, ou à la suite d’absorption de ferrugineux. Elles sont plus développées encore dans certaines pigmentations

LE FOIE SANGUIN

pathologiques du foie, au cours du diabète bronze, des cirrhoses pigmentaires, paludéennes, alcooliques, tuberculeuses, etc.

11 y a donc des réserves d’hydrate ferrique faciles à déceler par les réactifs microcbimiques, et d’autres réserves constituées par des combinaisons organiques du fer, qui ne peuvent être décelées sous le microscope et qui ne sont mises en évidence que par dosage après calcination .

Rôle physiologique de la fonction martiale du foie. — Quel rôle peut-on attribuer à la fonction martiale du foie?

Il semble que le foie accumule et tienne en réserves une partie du fer nécessaire à l’oi'ganisme entier ; une autre partie est accumulée dans la rate et la moelle des os :

De ce fer, une certaine quantité est en relations directes avec l’bématopoièse et l'iiématolyse.

Il est, en effet, intéressant de constater que la bilirubine ne contient pas de fer; que, par conséquent, dans la transformation de l’hémoglobine en bilirubine, le sel de fer est mis en liberté. 11 y a donc là une source d’origine du fer dans le foie.

La quantité de fer en rapport avec l’hématolyse hépatique est en partie représentée par le chiffre de fer contenu dans la bile. Car la quantité de fer, minime du reste, éliminée par la bile, est à peu près constante et n’augmente guère par injection ou ingestion de fer.

Iio F<X\CT1Ü\.S HÉPATIQUES E\ PAH'ITCUUElt

Dans rexpériencc de Mambiirger, que nous avons citée, un cliien en 12 jours, 180 niilligranimes de fer; on trouva : dans l’urine 38, ^1; dans les fèces i36,3; dans la bile 1,8 seulement. D’après Buckbeim et Mayer, ^ovi, Jakobj, la proportion de fer de la bile dépasse à peine, après injection de fer, les limites pliysiologicjues. Cette quantité de fer contenue dans la bile est, probablement, en relation avec la rénovation globulaire et accompagne les transformations pigmentaires de l’hémoglobine en bilirubine. Elle fixe, dans la fonction martiale du foie, la part exacte des transfoi’mations hématiques.

Inversement le fer hépatique peut contribuer à la formation de nouvelle hémoglobine. Chez le nouveau-né en particulier, nous avons vu des réserves de fer coexister avec la période active d’bématopolèse hépatique. Les réserves de fer existent surtout dans les différents organes hématopoiétiques.

Mais une grande partie des réserves martiales est indépendante de la rénovation sanguine, et est, probablement, en relation avec une fonction propre du fer sur l’activité des échanges (Dastre).

Cette décomposition de la fonction martiale en deux facteurs est particulièrement évidente chez certains animaux inférieurs (Céphalopodes), chez lesquels le sang contient du cuivre (bémocyanine) et non du fer: pourtant, chez eux aussi, le foie accumule encore des réserves ferrugineuses considérables, qui ]ie peuvent avoir aucun rôle hématique.

LE FOIE SÀXGUIX iti

Ce rôle du 1er sur l’activilc vitale est encore très peu connu ; mais on connaît bien, depuis quelques années, la part InqDOi’tanle des éléments minéraux dans les manifestations vitales ou diastasiques : rôle du manganèse sur la laccase (Bertrand), rôle de la chaux sur la thrombase, etc. Le fer joue peut-être vis-à-vis des phénomènes chimiques de la vie cellulaire un rôle analogue, qui expliquerait à la fois sa présence dans le squelette de l’hémoglobine et dans le tissu du foie.

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