‹ Les Fondements de la connaissance et de la croyanceChapitre 126 sur 208 · I Reg. II · texte numérisé non relu

I Reg. II

2. Levil. XX, 26. — cf. Lagrange, 0. P! La méthode historique.

Il Y a plus, c'est Tancien Testament qui nous a donné de Dieu la définition la plus pleine et la plus métaphysique : « Je suis celui qui suis » ^

Que « l'idée de Divinité n'ait pas cessé de se modifier, même dans le christianisme », c'est une assertion si subjective et si peu fondée qu'il suffit de quelques remarques pour la renverser. Sur Têtre, la majesté, Tunité, la toute-puissance et la souveraineté de Dieu, l'Ancien Testament avait tout dit ; on pouvait ajouter seulement à ce qu'il avait dit de sa sainteté, de sa paternité à l'égard des hommes, de sa vie intime dans la Trinité des personnes.

Mais que pouvait-on ajouter à l'Evangile et aux épîtres de l'apôtre Paul ? Et qu'y avait-il à modifier dans ces livres augustes ? Les Pères y trouvèrent des trésors de doctrine sur la Divinité et les docteurs du Moyen Age n'eurent qu'à rassembler les enseignements des Pères, à leur donner une forme plus scientifique, et à préciser certains points difficiles ou obscurcis par l'hé-

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