Encycl. 9 noy. 184C
théologique : « Les vérités de la foi, obscures si on les considère en elles-mêmes, doivent être évidemment croyables aux yeux de celui qui croit, car il ne croirait pas s'il ne voyait qu'elles doivent être crues, ayant en leur faveur un miracle évident ou quelque autre preuve décisive » ^
A défaut de l'évidence « interne », qui serait contradictoire avec son propre concept, la foi a droit de réclamer l'évidence « externe » ou de « crédibilité ».
Mais où trouverons-nous les motifs de crédibilité qui doivent rendre la vérité de foi c évidemment croyable? » Le concile du Vatican a répondu à la question avec une précision lumineuse : « Pour que Tassentimeut de notre foi fut de tout point conforme à la raison, Dieu a voulu joindre aux secours intérieurs de TEsprit Saint les preuves extérieures de la révélation, à savoir des faits divins, et principalement les miracles et les i)rophéties, qui faisant éclater la toutepuissance et rinfinie sainteté de Dieu, sont des signes absolument certains de la révélation et des témoignages à la portée de tous : << divinœ revelationis signa certissima et omnium intelligent iœ accommodât a » -.
En pratique et pour la grande majorité des fidèles, c'est la décision de l'Eglise qui fournit la preuve que Dieu a réellement parlé. Les