La méthode historique, p
4. « Paucorum admodum textuiim sensum ab Ecclesia definitum esse dicimus, et pauciorum, ni fallimur, explicatio habetur ex unanimi Patrum concursu ». Cursus script., inirod. I, p. 593.
assertions «le M. Loisy, Topposition se manifestera d'elle-même : authenticité, intégrité, véracité, tout, dans l'Ecriture, lui paraît objet de controverse. «.Richard Simon avait fort bien vu que les livres de l'Ancien Testament, notamment le Pentateuque, n'étaient pas l'œuvre d'individus, mais de générations successives qui enrichissaient et retouciiaient les anciennes Ecritures en les copiant... les évangiles synoptiques ont été composés à peu près de la même façon » ^ « On peut dire, sans paradoxe, que pas un chapitre de TEcriture, depuis le commencement de la Genèse, jusqu'à la fin de l'Apocalypse, ne contient un enseignement tout à fait identique à celui de l'Eglise sur le même sujet 2. — Nestil pas vrai que l'idée de la Bible, que supposent les définitions des conciles de Trente et du Vatican, commentées dans l'Encyclique Proi^/c/^ntissimiis du Pape Léon XIII, est sensiblement différente de celle que suggère au savant chrétien l'étude historique de la Bible ? » ^ — " H y a beau temps que 1 on sait à quoi s'en tenir sur l'inerrance de l'Ecriture, comme nous disons dans notre patois théologique » *.
Mais ce à quoi l'auteur tient par-dessus tout, c'est l'autonomie absolue de la critique et, conséquemment,la complète indépendance de l'exégèse. « Je ne vois pas, dit-il, comment un critique catholique pourrait être moins libre qu'un critique protestant et qu'un incrédule dans les