‹ Les Fondements de la connaissance et de la croyanceChapitre 194 sur 208 · Le Bachelet, ihid. p · texte numérisé non relu

Le Bachelet, ihid. p

2. M. Fonsegrive, La Quinzaine, 1" janvier 1897, art. La science, la croyance et l'apologélique. Ollé-Laprune : Le prix de la Vie.

CHAP. 111. — l'apologétique 393

de la valeur et de la vertu intrinsèques du christianisme », et pourrait s'établir en montrant l'identité du christianisme avec les lois de la vie intellectuelle et morale. Pour cela, nul besoin de recourir à des considérations métaphysiques ou théologiques, si peu comprises des hommes de notre temps.

La seconde, au contraire, telle que la comprend M. Blondel, aurait un caractère nettement métaphysique, bien que basée sur la psychologie de Y action K L'auteur estime que « se borner à prendre l'âme par ses besoins intimes » ou par des raisons de « convenance morale et sociale », serait s'exposer à « n'avoir aucune action sur des esprits nourris comme ceux de nos contemporains à l'école du criticisme. Avant tout, il faut faire la préparation du « sujet ». — « C'est du côté de la préparation humaine qu'il y a défaut et que Teffort de la démonstration doit porter » -.

Mais comment entendre cette préparation subjective et philosophique ? L'observation de la mentalité moderne va nous fournir la réponse. « La pensée moderne, avec une susceptibilité jalouse, considère la notion « d'immanence » comme la condition même de la philosophie. Or le triomphe de la nouvelle méthode consiste à tirer de l'analyse même de l'action et de la pensée — et par suite du sujet lui-même —

'\. Lettre sur les exigences de la pensée contemporaine en matière d'apologétique.

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