De Fide caihoL, cap
nellcs » présupposées par la foi, telles que l'existence de Dieu et ses titres de Créateur et de Seigneur, de principe et de fin de toutes choses, l'Eglise enseigne qu'on peut les connaître avec « certitude » par la lumière naturelle de la raison humaine, au moyen des choses créées » K
Après d'aussi nettes déclarations, peut-il être permis à des catholiques de traiter l'apologétique « traditionnelle de forme vieillie et surannée », ou seulement de contester sa valeur et son opportunité ? — De même, après l'Encyclique /Eterni Palris, où la philosophie de saint Thomas est présentée comme la plus conforme à la doctrine de l'Eglise, et comme devant être fidèlement suivie dans les séminaires et collèges catholiques, est-on hien venu à écrire des lignes comme celles-ci : « C'est la conception même de la raison et de la philosophie, telle qu'elle est admise par la scolastique comme un héritage du passé, qui enferme le germe de tous les combats livrés depuis lors contre l'idée chrétienne » - ?
« Chose étonnante, dirons-nous avec le P. Bachelet, ce sont les reproches que certains