R. P. CocoNMER, art. cit., p
CHAP. III. — l'apologétique 427
« Ajoutons, et cette observation nous paraît décisive, que si Ton nous attaque sur le terrain de l'histoire, de la critique et de l'exégèse, c'est que l'on erre sur le terrain des idées et que, presque toujours, l'objection soi-disant « historique )^ n'a pour objet que de masquer l'objection de derrière la tête, à savoir l'objection rationaliste... » ou relativiste.
Or ce n'est point avec « la positive >> qu'on peut atteindre, dans son principe, l'objection rationaliste ou relativiste, mais bien avec » la spéculative » appuyée sur une exacte philosophie )^
Concluons avec le P. Coconnier : « Nous ne voulons ni théologie, ni théologien, à fio'ure de cyclope. Nous voulons une science avec ses deux yeux bien ouverts, l'un sur l'histoire, l'autre sur la métaphysique, afin qu'aidés de leur double apport, nous puissions acquérir de Dieu et des choses divines, une connaissance intégrale et, dans la haute et pleine acception du mot, humaine » 1.
V. — La théologie dans les séminaires. Un dernier mot concernant « l'organisation » de la théologie dans les grands séminaires qui , comme on sait, a suscité parmi nous de récentes et ardentes querelles.
Ce mot sera dit par le P. de Grandmaison, <jui, comme le P. Lemonnyer et le P. Coconnier, voudrait, très sagement d'ailleurs, concilier les