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l'âme est surtout une intelligence. « En Dieu, ditil, comme dans tout être intelligent, les actions de la volonté sont postérieures par nature aux actions de l'intelligence ». Dieu ne pense pas parce qu'il veut, mais parce qu'il est.
D’après Berkeley des idées et des esprits, voilà toute la réalité. Le monde extérieur n’est qu’un ensemble de perceptions ou d'idées. La matière brute et morte n’est qu un fantôme. Les idées ne sont point produites par l'homme, elles lui sont communiquées par un esprit doué de pertections infinies. L'homme est aussi doué de liberté.
Schelling a tracé la voie à Hégel, qui a été l’un des plus intrépides et des plus grands parmi les
adhérents de l'idéalisme. Pour lui, l'absolu est la
pensée, la raison. Tout ce quiest rationnel est réel, et tout ce qui est réel est rationnel. Dieu n'est pas, mais 1l devient incessamment. Tout progrès est un devenir qui se réalise par le passage d’un contraire à l’autre, sous la formule de la thèse, de l’antithèse et de la synthèse. Le but poursuivi est la conscience de l'absolu (Schelling).
Déterminisme universel dans lequel l'individu n’a point de liberté propre, et n’est qu'un simple organe ou instrument de l'Etat. | :
C. La vocontTé. — Avec la volonté différenciée de l'appétit et du désir, qui ne sont que des phénomènes sensitifs, se pose la question de liberté.
Le peuple d'Israël n’a pas eu de philosophie proprement dite, mais toute religion implique une