CHAPITRE II — RECIIERQIF-S EAIIT-S Dl! XV At’ XIX- SlEaj
Pour Inviter de romeillir les impurelt's qui n'-sultent du voisinage de l'aballoir, le luAaiiieieu proposait «le placer les tuyauv daspiratinii dans un puisard rn‘us<^ près de lu maclune, et «[ui «levait être alinienti^ au moyeu de corps ayant leur endioiichnre près du pont Aubriot, ou dans le voisinage du moulin d'Ouche.
I.e sieur Madcrs-Pai-her portait «1 18,801 liv. l estimalion des ouvrag«'s mVessairi's «i lètablissement «le la ma« bin«'. Dans cette somme l'Iaicnt comprises celles de 2..WI liv. pour la valeur d«i biltimeiil qui devait nuifernier lappan*il; de 3.000 liv. pour la «suistructiou d«'s puisards; enfin de 0,000 liv. pour le moulage «le la machine et les p«'iii«>s de renlrepreiKuir. Il en résulli' qii il ne reste que 7..301 liv. jiour la construction drs rowanls avec la pelle «!«■ la roue, de «|ualre corps de pompes, des «“ondiiiles, «•!«•.
Cette somme paraît bien faible; mais je dois ajouter que le sieur Maders- Paclicr fait la restriction suivante :
• Non compris les voitures, Icd acquêts et le bassin de division, qui demeurent à la «diarge de la ville. »
La machine hydraulique du sieur .Maders-Pacher était inesécutable. Il la pla- «;ail à l'aval du moulin de la porte d ttuche, où il nexislait aucune chute pour la faire mouvoir. Ttepuis celle «'po«pi«‘ on a établi un empelhunent all-4l<^s.sous dupont d«'s Tanm-rics, dans rintén't d'une filature et d'iin«« fabri«{ue «le blanc dl' cériise : or, la cliiite, «lui ii'i'st pas «h* plus de 30 «'«‘iiliinètres, nuit aux moulins de la porte d'Ouche. La reliuiiie qu’il eût fallu créer au-d«'.ssous du bastion du Oninconce aurait dû, pour donner une force motrii* «'onvenabli', cffaivr entièrement celle à son amont : l'acquiailion de cette «Icrnière était donc indisptuisable; et cependant le .sieur Maders-Pacher ne la fait point entrer en ligne de compte.
Ce n'est pas seulement ^ raison de son éloignemi'nt (8,(M)2 mètres de la porte Ciiiillaume) qu’il faut renoncer i\ la fimlaine «leNewon, ou «les Blanchis.series, mais aussi h cause de la faible différence de niveau qui existe entre celle source et le pavé pW'S de la porte de la Liberté.
Hairteur de celle fontaine au-dessus «lu buse, amont de l'écluse n* 29. 0“,.3700
Différence de niveau entre le buse, de cette dernière et celui de !'«■cluse de Dijon n° 22, 2.litl x 7 18"', 20(10
4i HISTOIRE DBS ETt.\TAI\ES PlBLIQl'ES DE DIJON —I™ PARTIE.
Heport 18”, .5700
DifTi^renc*^ di; niveau cuire le buse uiuont n* 22 et le socle de la porte Gui llaume 15“,6688
Différence ou hauteur du bassin au-dessus du socle de la porte Guillaume 2“,90()2
I.e 22 messidor an >L11I, M. de Montfeu, ingénieur en chef, jaugea cette fontaine. Il Iroura que la lame d’eau débitée par elle avait la longueur de 10 pieds 3 poui-es, et la hauteur d'un pouce sur la créle des vannes : la charge réelle était 0* 0â7
donc de = 0",037, et le débit par seconde,
ou par minute, 2,511 litres.
1a! 13 septembre 183.3, la lame débitée par la fontaine de Newon était idenli(|ue. Mais je m assurai , par des renseignements exacts, que lors des seVheres-ses elle se réduisait à ü^.lllSo sur la créle d'un déversoir de 3". 30 de largeur.
Le débit ('st donc alors de