SEPTIEME SECTION
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Avant de terminer cette troisième partie de l'histoire des fontaines de Dijon, il paraît convenable de faire sommairement connaître les principes qui m'ont guidé dans le calcul des diamètres employés.
Les tuyaux peuvent se diviser en deux caU-gories; les artères jirincipales et les répartiteurs.
A Dijon. l'artiTc principale ou la conduite maîtresse est celle qui réunit le réservoir de la porte Guillaume au réservoir de Montmusard.
Je con.sidère les artèn^s principales comme de véritables prolongements des résiTVoirs; leurs diamètres doivent donc être assez considérables pour qu’en
HISTOIRE DES tO.NTAlNES PLBLIQUES UE DIJON. — lll< PARTIE.
gcm-ral, le volume dos eaux (jui les parcoureiil u’y fasst'iil iiaitro que des portes de charge relativement très-faibles. Voilà pourquoi je désirais vivement que la conduite-mère de Dijon présentât le diamètre unifonne de U™ 35 dans toute son étendue.
C'est sur l'artère principale ou sur les artères principales que se branchent les tuyaux répartiteurs de 1", de 2' et de .3' ordre, ainsi classés suivant leur importance. En général, les tuyaux répartiteurs de premier ordre tirent leurs eaux des artères principales, les tuyaux répartiUmrs de si'cond ordre des tuyaux répartiteurs du premier, et ainsi de suite.
Une prentière observation doit être faite. On comprend (pie le poids d'un tuyau est à peu près proportionnel à son diamètre, que la fourniture et la façon pour les joints sont aussi à peu pr(*s proportionnelles à ce même diamètre.
La di'qvcnse totale d'un tuyau posé jii.’ut donc être considérée comme proportionnelle au rayon U;
d'autre part, un a
c'est-à-dire (lue le volume débité est proportionnel ù la puissance ^ du rayon.
.Vinsi à une faible dépense supplémentaire correspond un accroissement notable dans le débit. On ne doit dès lors pas hésiter à agir largement dans le calcul des ray ons des conduites.
Soit maintenant une conduite principale tirant s<!s eaux d'un réservoir et sur lacpielle se branchent trois tuyaux répartiteurs, placés :
le l"à la distanœ l' du n'servoir;
le 2" —
le 3- — r+r+i'
soit, de jilus, K le rayon de cette conduite principale;
soit fi — r, la longueur et le rayon du Départiteur n“ 1 et q, le volume qu'il doit conduire;
li I des quantités analogues pour les répartiteurs 2 et 3.
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Kiitiu supposons qu un volume q continue son trajet à partir du troisième répartiteur.