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Or, l'examen de ce tableau montre que dans le cas mathématique qui ne se réalise jamais, c’est-à-dire dans l’hypothèse n= * qui correspond au débit proportionnel le long de la conduite, R'=0,80R,R étant le rayon qui convient au débit total par l’extrémité.
Dans le cas de 2, 3. 1 répartiteurs, R' est égal à 0,1)1 R . 0,S77 R, 0,851)R.
On voit donc qu'il n’y a, sous le rapport de la dé|Km.sc, aucun inconvénient sérieux , à supposer que dans ces eirconslanees tout le débit s'ét'oule par l'cxtrémité de la conduite.
4M HISTOIRE IlES FONTAINES PIJBUQIIES l)E IHJON — IIP PARTIE
Il esl que dans tics eas particuliers qu'il y aurait lieu de faire les calculs avec une précision plus grande.
Si, par exemple, à peu de distance de rorigine tlii nipartitenr, une abondante fontaine publique devait t'tre servie, ou si, par un motif quelconque, un grand dt'bit devait Mre tiré de ce tuyau, il est évident qu'à partir du point où la fontaine est servie, où le grand volume est dépenst\ on pourrait diminuer le diamètre de la conduite.
Reste à déterminer (II, — C,).(Hj — C, — Cj), (ll^ — C, — C, — C,). Or, ces quantités doivent étn- évidemment telles (|ue les hauteurs piér.ométriqucs le long des tuyaux répartiteurs permettent à toutes les concessions d'étre servies, quel que soit l'étage. C,. C.j, f.^, se déduisent des équations posées au commencement de la page 4.'i3.
On agirait de la même fa«.on jiour les r«‘pnrtiteurs secondaires, en considérant le rt’partiteur de premier ordre comme une conduite principale, etc. On remarquera seulement qu'à chaque branchement des répartiteurs de second ordre, lu charge piézométrique doit être telle, qu'elle puis.se non-seulement servir les concessions prises sxir le répartiteur de premier ordre, mais qu'elle puisai encore, malgré' les jiertes de charge qui auront lieu sur le ri'partiteur du si'cond ordre, servir aisément les concessions prises le long de ce répartiteur : et ainsi de suite pour les répartiteurs des ordres inférieurs, en ayant soin de ne jamais descendre, pour leur diamètre, au-dessous d'un diamètre de S centimètres.
Il est évident que s'il y a des fontaines publiques à servir, leur dotation devra être ajoutée à celle des bornes-fontaines.
Tels sont à peu pn'*s les calculs (pi'uiie distribution d'eau exige. On comprend avec quelle simplicité la formule monome permet de les effectuer.
Si, à l'exemple des villes d'Angleterre, on n'avait pas le projet d'établir des bornes-fontaines, ou si l’on voulait opén'r le lavage des rues on des places à la lance C), on opérerait toujours de la même manière, en calculant le débit de
(U Des expériences ont été faites pour nettoyer les rues de tjindres, nn promenant sur leur surface de longs tuyaux flexibles, do foriOce des^juels s’('>chappenl des courants d'eau à grande vitesse : les courants chassent devant eux la boue ou 1a poassière liquéliée, et tout disparaît dans les égouts.
De plus, pour enlrelciiir la salubrité de l'air, pour absorber les miasmes qu'il pourrait renfermer, surtout dans les rues étroites et habitées jiar la classe ouvrière, on pronaéne ces mémos