‹ Les Fontaines PubliquesChapitre 18 sur 211 · CHAPITRE tl — RECHERCHES FAITES DD XV* AD XTX* aFXXE M · texte numérisé non relu

CHAPITRE tl — RECHERCHES FAITES DD XV* AD XTX* aFXXE M

Enfin PII 1825 ce iiia);istrat mit la qut^slion des fontaines au concours. Les mi^moires devaient i'tre dt^posi^s an secrétariat de la mairie dans le courant de février 182t>. et les devis ne point dépasser la somme de .50 A liO.OUO francs.

les différents mémoires, dont j ai d'ailleurs pn''senté l'analyse dans mon rapport du 13 décembre 18tî3, n'offrent aucune combinaison qui mérite d'éfre signalée.

murces, tk vastes (lalerii-s dans le roc. A Liverpool , l’une des com|iaeiucs cliarf(écs de l'approvistonnemeiU d’eau de la ville a eu recours A celte id^e, «t a réussi.

Cette ville possède cinq établissements de ce çeiire. Au moment où M. Mallet visitait l’An- ([leterre, on était occupé à liaisa'r le sol d’une de ces iraleries, pour auamenter le volume il'eau , et cepondant il était déji à 45 mè/res an-<tessoas de la surface du terrain. ,

.S'il était toujours nécessaire de creuser à pareille profondeur, il devieudrad trop onéreui, le plus souvent, de ramener les eaus à la surface du sol; mais le problème se résout quelquefois plus heureusement.

CIIAPITKE 111.

SOIKC.E l»U KOSUIR.

La lectiirr des deux chapitres précédents a dit montrer l'importance que les Dijonnais ont toujours attachée à rétablis-sement des fontaines, et prouver que ce n'étail pas seulement le désir d'emljellir la ville qui, depuis quatre siècles, ramenait toujours l autorité municipale à «• projet.

Le but était d'assainir par de fréquents lavages le grand égout (') qui la tra-

(') On voit sans cesse repaTailre, lians les anciennes ilélllieralioiis Ju Omscil «le ville, la nécdssilit d'assaillir le grand t-goul de Suzoti.

Dijon n‘a été que üxip souvent décimé par la peste, et dans ces temps calamiteux toutes les pensées des hahitanls se portaient avec terreur vers l'insalubrité de cet égout.

Il faut convenir, au reste, que les mesures sanitaires prises par les magistrats, dans ce que l'on est convenu d'appeler le bon vieux tempe, n'étaient guère moins effrayantes que le fléau lui-raéme. Voici un échantillon des mesures autorisées par le parlement de Dijon et prescrites par le (ionseil de ville.

• Un arrêt du Parlement ayant, A la date du 1" septembre 1576, dans le but d'arrêter la contagion , ordonné aux habilanls d'obéir 4 toutes les prescriplions des magistrats , sous peine d'être pendus et estranglés, la mairie , autorisée par la Cour, commit deux arquebusiers pour contenir les pestiférés dans les loges extra muroe où ils étoient conlinés. En 1586, 18 avril, les pay.sans qui voulaient entrer en ville durent déclarer d'où ils venoient , sous peine d'être immédiatement arquebusés.

« Il fut deffendu à tous malades ou ayant la peste collante se mettre sur les grands chemins parmi les seings ou se mesler es assemblées es rues cl s'aprocher les portes et advenues de ladite ville, à peine de mort.

• Le 21 juillet suivant, sur l'observation que les .sergents commis pour porter l'arquebuse et tenir les chemins et endroits où les pesiés et aultres retirés sont, pour faire contenir iceulx et ne permettre qu'ils vaguent par lirs chemins, font rellus de tirer les desobeyssants suivant les arrests de la t^ur, la ( hambre (de ville) a commis cl institué l'eiécuteur de la haulte justice pour

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