TA
Ti 54
Maçonnerie en hr{quc5,?«**‘i0tkar aH. rouratil.
42 no
KniJuit
TotlL.
TerratMemenU , par mëlru <»uraBl
Maçonnerie el rtiape
BdiJuU.
Total.
HISTOIRE DES FONTAINES PCBUQrES DE DIJON.
Rejmrt 3,620,000 fr.
T,;i Oouxii-mc partie se subdivise aussi en frais de fourniture et pose des tuyaux et appareils de distribution, tels que robinets , l>ouelies d'eau,etc. ; on estime que la dépense totale sera d’environ 2,800,(K)0 fr. I.a troisième partie, relative au personnel, est estimée è. . . . 180,000
U- total des déjieuses s'éjèvera donc approxiinativi’inent à. . . 6,000,000 fr. (le <|ui correspond à 20 fr. 10 par habitant.
I/’. (lonseil eoinumnal de lîriixelles a pris deux résolutions relatives aux concessions tl'eau : d'après la première, les habitants de Bruxelles et des faubourgs .s<;ront admis, pendant le délai d'un mois, à prendre un abonnement periiciuel à raison de 00 francs de capital une fois payé pour chaque hectolitre d'eau i\ fournir jmr jour. Il a été pris des abonnements de celle espèce |)our 050 maisons cl pour une quantité totale de 1..38Û hectolitn's par jour. La seconde a fixé la redevance annuelle que les abonnés nouveaux auraient à payer; elle porte à 1 francs la redevance par hectolitre pour les usages industriels, à 5 francs le prix jiour les usages d'agrément, tels (jue jets d'eau, etc., et à 2 ù 3 pour 100 du revenu net cadastral des habitations la redevance à payer pour les usages domestiques, l’eau destinée à ces usages ne devant pas être jaugée.
Pofimllcirr
M. Ternie, dans un excellent rapport prési'ulé au Conseil municipal de Lyon, avait, en 1813, donné les élémenUs d’un projet de dérivation d'eaux de sources situées dans les environs de cette ville. On a renoncé à ce projet, et l’on a n-cours aujourd'hui aux eaux du Rhône, recueillies après leur passage A travers une galerie (iltrante, dont la description sera donnée dans la note D. M. l'ingénieur Dumont, chargé de celle distribution, m’a donné à ce sujet les détails suivants : 20,(KM) mètres cubes seront distribués en vingt-quatre heures, savoir :
Pour le bus service, dont la hauteur s(>ra dé 18 mètres au-dessus de l’étiage
du Rhône I5,000"'''
Pour le haut service, hauteur 110 mètres 5,000
Total pareil 20,000” ''
Les eaux seront élevées au moyen de trois machines de Cornouailles , une pour le haut service, la seconde pour le bas service , et la troisième pouvant être appliquée a Fun nu A l’autre usage. Le développement de la canalisation est de 75,000 mètres, et la dépense totale, compris les égouts, s'élève à O millions.
La population de Lyon étant de 231.171 ou voit que le chiffre de 20,000 mètres cubes correspond à 85 litres par habitant, et la dépense A 25 fr. 59 par habitant.
APPENDICE. — NOTE C
f‘*arnllare 4'ma <lc>
I.CS paiix seront nmein'es par un aquedue en plein cintre , de 1 1 ,r>"fi mètres de longueur, et dont la pente totale sera de 0"70, ou par mètre 0"(M)(10I106; sa largeur est de 1"70 aux naissances, 0"70 au radier, et sa hauteur de l”Sü. Li' prix de l'aqueduc est évalué à 35 fr. par mètre courant pour fouilles et maçonnerie. Le volume deau amené en vingt-quatre heures sera de 22,000 mètres cubes, ce qui correspond à 170 litres par habitant.
Les eaux n'auront pas besoin d'être tiltrées; elles seront recueillies sur une longueur de 1,000 mètres environ, du pied des coteaux où elles émergent dans un aqueduc percé de bnrbacanes. L'aqueduc amenant les eaux à un niveau trop peu élevé pour les besoins de la distribution, elles seront, à leur arrivée à Iturdeaux, montées dans le réservoir principal t\ l'aide de machines à vapeur. — Sur le volume de 22,(MtO mètres cubes qui sera introduit dans ce rési*rvoir, 5,(H)0 seulement pourront arriver dans deux autres réservoirs par une pente naturelle; les 17,0tMl mètres cubes re>tant seront élevés arliliciellemcnt, 12,000 à 13 mètres de hauteur, et 5,000 A 11 mèln's. Klles pourront être ainsi portées dans tes trois autres réservoirs.
laî montant total du projet, dressé par .M. Mary, est évalué .A 1,200,000 fr., savoir :
.Vqueduc de dérivation des sources 605,000 fr.
Réservoir principal 220,000
Klablissemcnt hydraulique, machines, et leurs dépendances . 525,000
l’n réservoir cl ses accessoires 200,000
Conduites, robinets cl regards 1,800,000
Konlaines publiques 219,000
Frais de direction et surveillance 176,000
Tut.u, de la dépense •l-,200,000 fr.
la's concessions seront de deux natures ; les unes alTectées à l'industrie, les autres aux usagi>s domestiques; les |)reinières sont évaluée.s A 3 fr. par an pour 1 hectolitre par jour, tes autres A 10 fr.
Poarnllar<> d'eau de !«anl<*e.
1.(‘s eaux dosliniH's A rapprox'isionnciminl do la ville de Nantes seront prises dans la I.oire, an ipiai dt* Itichehonrg, en amont île la ville et de tons les (Agonis.
Il'ajirès le ealiier deseharges, la Compagnie f(»iirnirn rhaipie jour t.OOfl im^lres eubes d emi destiin’s au lavage des rues, à l'alimentation îles fontaines pnbliijnes, et an service des (établissements eonininnaiix. Elle devra en outre fournir, pour le service des conressions à domicile et pour les usines, un volume quotidien, croissant avec les besoins et les demandes jusqu’A concurrence de 2,000 mètres cubes (*).
I.es i.tKM) mètres cubi's destinés au service public seront, en majeure partie, refoulés directement par les uiaehiiu^s dans les tuyaux de distribution, et versi's par trois cents orilices à des hauteurs variables de 7 à 12 mètres au-dessus du niveau de l'étiage de la Loire. 1. eau des concessions particulières, au contraire, s(‘ra préalablement élevée dans des réservoirs situés à 30 mètres au-dessus de l'étiage, pour y être purifiée par le dép(M, fiUrt'a? avec .soin et distribuée par un nésiNiii (îomplélement distinct, dont les tuyaux resteront constamment en charge.
Les machines motrices seront au nombre de deux, exactement semblables, avec trois systèmes de dinuilières, dont deux s(>ulemeiit fonctionneront A la fois. Elles serontAdoublccyliiulre, détente et condensation, dans le système do Woolf. Clu'upie machine aura la |)uissance imcessaire pour élever au moins 3,IKK) mètres cubes d'eau dans les réservoirs, en dix-huit heures de travail continu. Les deux machines, suivant contrat passé avec MM. Grouvelle et («rangé , coAtcronl IStl.Odll fr. Ce prix sera augmenté par des primes ou alTecté de retenues, selon que les machin(‘S consommeront moins ou plus de 2’“'-, 30 de houille par heure et par force de cheval, mesure prise en eau montée.
Les réservoirs auront une capacité de O.OOtl mètix'S cubes, et seront divisés en trois compartiments distincts, contenant chmain 2.000 mètres cubes. Ils sont cunslruils en maçonnerie et resteront découverts. Ils sont disposés autour d'une citerne centrah; voittée, destim’-e A recex'oir ."lOO mètres cubes d'eau filtrée. I.a fonction jirincipale des réservoirs sera de contenir l'eau des concessions A domicile. (Iclle eau. suivant la quantité de troubles qu'elle tiendra en suspen.sion, déposera pendant un, deux ou trois jours, puis sera versée dans la citerne centrale, en traversant des cuves immergées nuiiplies d’un massif de laine fortement comprimée. Ce système de Qltragc n’a pas encore été mis A l’épreuve (*). Les
{') En tout lijOtKI nièlres cuImis pour 1110,000 habitants, ou tiO litres par lôtc.
(*) Ce système est celui de la compagnie Souchon ; il est appliqué à plusieurs fontaines mar-
APPENDICE. NOTE C
inf'L'iiieurs auteurs du projet, MM. Jegnu et Watier, A rohligpiinee desquels je dois ees nuiMugnements, croient pouvoir compter sur un produit de lOO inAtres cubes par vingt-(jualre heures et par mètre carré de filtre, sous uiu; pression moyenne de 2", 50 de hauteur.
Le développement des conduites destinées à distribuer l’eau non filtrée sera de plus de 20,000 métn.'s. Le ré«;au spiVial pour la distribution d'eau filtrée aura dès A présent un parcours de 2i kilomètres, et sera ultérieurement éteiuiu au fur et A mesure des demandes d'abonnement.
La dépense à faire pour l'exécution des travaux est évaluée A 1a somme de
950,000 fr., et se décompose ainsi ipiil suit, savoir:
Machines, pompes , fourneaux et cheminées 200,1)00 fr.
Bâtiment des machines, y coiu|)ris l'acquisition du terrain, les
substructions, raqueduc et les appareils de prise d'eau 90,000
r.analisafion jioiir l'eau non filtrée, bornes-fontaines et bouches. 330,000
Canalisation pour l’eau liltrén.' 150,000
Réservoirs, bassins de dépét, appareils de tillration, y compris
l’acquisition des terrains I i0,000
Somme à valoir pour frais de régie et de surveillance et dépenses imprévues i0,000
Total comme ci-dessus 950,000
D’où pour la dépense par habitant, 9 fr. 50. •
•■'«iirnlCurt* 4e
Les eaux de la soun* d’Arcier (dont le débit en basses eaux, d'après une note que M. Parandicr m’adresse sur la fourniture d'eau de Ih'sançoii, est d'environ lOfl litres par seconde) sont amenées A lU'sançon ]>ar un a(|ueduc en plein
chandes de Parus. Malgré scs avantages, dit M. le <lueleur Ouér.ird, l'usago y a fait découvrir un inconvénient dont on a'i^t peut-être evatréré la portée , mais miqiicl les personnes intéressées se sont elTorcées de remédier. On s'est plaini que, punilant les grandes chaleurs, la laine qui avait servi pendant plusieurs jours acquérait une forte o<lrur d'hydrogène sulfuré. Pour empêcher cet cfTet do se produire , on traite la laine vierge par des lessives alcalines susceplihios du sa|>onifler les demii^res portions de suint que les lavages à eau courante n'avaient |ias pu enlever, mais cependant impuissantes i attaquer la laine elle-même. Puis, après des lavages réitérés, on la teint en noir au moyen de la noix de gallo ot d'un sel do fer. le laine ainsi préparée et bien lavée ne parait plus offrir, même après un long usage, l'inconvénient qui se rapporte à la laine blanche. Il faut convenir (Hiurlant que ces diverses pré|iarations chimiques font un peu -songer è cette répomie d'un ingénieur anglais À M. Arago, qui lui parlait do l'alunage des eaux comme d'un moyun de clarirication : • Ah! que me proposex-vous? ré[)ondit-il sur-le-champ; l'eau doit être comme la fenunu de Cés-ir, è l'ahri do tout soup<,ou. • ,
cintro de 10, (MM) iiK’-trfs de longueur, de 2 mitres de hauteur sous clef et de 0"75 de largeur, non compris les enduits de 3 à i centimiMri's d'i'paisseur. — La jwiite de l'aqucduc, à partir de la source, est de 0"0005 sur l,r>0ü mètres, et de 0"00ü3 sur 8,500 mètres. — Un siphon placé sur la dernière pente, à «•nviron 3..500 mètres de Besançon, offre la longueur de 105 mètres, et sert à franchir une dépression de 10 mètres de profondeur maximum, [.appareil du siphon se compose de deux tuyaux contigus en tôle bitumiiié*', de 0“ 10 de diamètre et dont les orifices d'aval sont placés à ü“57 en contre-bas des orifices d'ainont.
L’aqueduc a coûté 00 fr. par mètre courant; total, f»00,tl00 f'r.; et l'ensemble de tous les travaux peut être porté à l,0t)0,(MMI fr., étant comprise dans cette dernière somme celle de 200,000 fr. relative à l'acquisilion de la source et des terrains.
Je donne ei-apri>s un tableau nh;apitulatif indiquant, pour les villes de Bruxelles, Lyon, Bordeaux, 5'antes, Besançon et Dijon, le nombre de litres attribués à chaque habitant et le prix de revient des travaux par habitant.
1 ?iOHS
l»E5 Vltl-U
POPUUTÏOÎI
ESTIMAIIOK
dm
TKATAOX-
Nt>llBllF.
DH LIT ms distribue»
fi«r joor.
VlAXTITt OS UT«R»
p«r habiUnI rt par jour.
ratx
PB kMimiT <t(> (u
dUlrjtiutioB p.ir liitbiUnl.
OtSSEIlVATION!».
Bru.tollcs (a). . .
Ljron
Bonleaux ....
i’iO.OtlO