I.a pivmiére partie sera composés* de trois ( liapitres
Dans le premier (’), je rechercherai quelles sources alimentaient anciennement la ville de Dijon.
Dans le second (’), je passerai en revue tous les essais tentés par les diverses administrations municipales pour créer de nouvelles fontaines, depuis l’époque où les anciennes cessèrent de couler jus(]u’en IS.tO.
(>) On consultera areo grand fruit :
L'ouvrage de M. Oenicys ;
Le cours fait à l’École des |)onLs et chaussées par M. rinspecleur général Mary, si connu par les Iwaux travaux hydrauliques exécutés sous sa direction, lorsqu’il était à la tête du service des eaux de Paris ;
L’excellent Cours i hydraulique de M. Bellangé ;
Le remarquable ouvrage que vieul de publier M. Dupuit, ingénieur en chef, direclenr du service municipal.
(S ’) Peul-être trouvera-t-on que oes deux premiers chapitres présentent trop d'étendue et que je n'ai pas secoué assez vite cette poussière des temps passés.
Mais qu’on me permette d’invoquer pour mon excuse, et le titre de cet ouxTage, et ma qualité do Dijonnais, et l’instruction variée du guide qui me dirigeait dans mes recherches et savait les rendre si attrayantes pour moi , M . Garnier, archiviste do la ville do Dijon, dont l’assistance m’a été si utile pour la rédaclion de la partie historique de mon ouvrage.
Du reste, les lecteurs qui n’ont pas les mêmes raisons de traverser lentement les temps passés de la vieille capitale de la Bourgogne, et qui d’ailleurs ne tieanent pas à coDuaUre comment on entendait jadis les questions de fournitures d'eau, peuvent, sans transition, arriver au chapitre III, où j’outre décidément en matière.
ISTKODCCTIOK.
D«ns le troisième diapiln-, je. reviendrai sur les seuls moyens auxijiiels il était possible de s'arrêter : Je les coniparerai entre eux, et je finirai par conelure en faveur de la dérivation d'une sonna' appelia* fontaine du Rosoir.
Je traiterai pareillement dans ce elia|)itre de la i|uestion de l'origine des fontaines; j'indiquerai les méthodes d'investigation anciennes et nouvelles employéi*s pour déc'ouvrir les sources; enfin, j'essaierai de résoudre diverses (|uestions relatives aux puits arté'siens.
La deuxième partie sa-ra composée de deux chapitres.
Dans le premier, je décrirai les travaux exécutés pour conduire k Dijon les eaux de la .source du Rosoir, et, cette descTiption terminée, je présenterai en détail le prix de revient des ouvrages.
Dans le second chapitre, je donnerai tous les éléments relatifs k la distribution intérieure et à l'estimation des travaux qu elle conqirend : il sera terminé par un résumé général de toutes les dépenses (xicasionnées par la conduite des eaux i\ Dijon et leur distribution.
La troisième partie sera divisée en deux chapitre.s.
la' premier comprendra les expérienres faites sur l aqueduc.
Le second, celles faites sur les tuyaux de la distribution, ainsi que l'expo.sé, 1a justification cl l'application des principales formules auxquelles il est besoin de recourir dans toute distribution d eau.
J ai résumé, dans la quatrième partie, les difficultés ou questions adraini.s- Iratives et judiciaires que j’ai rencontrées pour et pendant rexéculion des travaux , savoir :
Difficultés avec la commune .sur le territoire de laquelle la source était située;
Difficultés avec les propriétaires des moulins du Rosoir, de Messigny, de Vanloux et d'Ahuy, que la diTivation de la source devait priver de leur forc.e motrice;
Mode particulier d'expropriation des terrains traversi's par rn(]ueduc;
Opposition des riverains du grand égout de Suzon k son assainissement;
Mode adopté pour les concessions d'eau.