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LE TRIOMPHE

L'homme l'avail assez contemplé cet azur. Symbole convenu de demeure sereine, Sempiternel et vague abri de l'âme en peine, Antithèse du monde et, partant de l'impur.

Il avait bien assez rêvé, daws ses désastres, A cet air libre qu'il enviait à l'oiseau, A ce vide infini, néant, tombe et berceau. Chemin vertigineux (jui mène à tous les astres.

Cet espace il l'avait certes assez aimé

Pour que l'esipace ému des vibramtes paroles,

Donnât à 'l'amoureux si longtemps affamé,

La frano'e de sa robe à baiser : l'homme vode.

Il devient papil'lon, aig4e ou dieu, savamment. En bas >les travailleurs, les rêveurs, les prophètes. Les simples curieux, la foule en mouvement Subissent fascinés l'attrait des "Tandes fêtes.

L'espoir réalisé créant un autre espoir. Déjà l'homme se peint de nou\"elles aurores. Et sûr de son génie et sûr de son pouvoir, Il se pâme, ébloui par sa force, et s'adore.

10s LES I-OKCES

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