‹ Les forces éternellesChapitre 112 sur 223 · RÊVERIE, LE SOIR · texte numérisé non relu

RÊVERIE, LE SOIR

Un attelage est arrêté Dans la rue, où le soir d'été, Avec ses longs cris d'hirondelles, Aiguise ses légers couteaux Sur le cœur, la chair et les os Qui souffrent de langueur mortelle.

— Le pied du cheval ennuyé.

Que la solitude nargua.

Fait un clapotement brouillé Dans le vide et dans la tiédeur De la rue, où traîne une odeur De poussière et de seringa.

— L'azur est de chaleur voilé.

C'est un de ces soirs dont le calme Oppresse l'esprit désolé, Immobile comme une palme.

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