POÉSIE DES SOIRS
Agglutinent le clair de lune.
Les brises viennent une à une Et déversent leurs légers flots Dans ma fenêtre sombre et vague :
Ainsi, aux abords d'un vaisseau, L'épaule froide ot bleue des vagues Se hausse contre le hublot.
Mai&4)ientôt plus rien ne s'agite.
Tout est rentré dans le repos Et semble avoir rejoint son gîte.
Je regarde l'immensité...
— Turbulence des cieux d'été, Emportement des astres, course Des mondes, tranquille aspect De ces fortes, célestes sources, Comme vous répandez la paix Sur la terre où songent les hommes !
L'espace est naïf, économe, Avec son clair argent qui luit Fixement. Le divin problème Est stable et doux.
Que je vous aime, 0 sombre jeunesse des nuits !