‹ Les forces éternellesChapitre 62 sur 223 · POÉSIE DES SOIRS · texte numérisé non relu

POÉSIE DES SOIRS

Agglutinent le clair de lune.

Les brises viennent une à une Et déversent leurs légers flots Dans ma fenêtre sombre et vague :

Ainsi, aux abords d'un vaisseau, L'épaule froide ot bleue des vagues Se hausse contre le hublot.

Mai&4)ientôt plus rien ne s'agite.

Tout est rentré dans le repos Et semble avoir rejoint son gîte.

Je regarde l'immensité...

— Turbulence des cieux d'été, Emportement des astres, course Des mondes, tranquille aspect De ces fortes, célestes sources, Comme vous répandez la paix Sur la terre où songent les hommes !

L'espace est naïf, économe, Avec son clair argent qui luit Fixement. Le divin problème Est stable et doux.

Que je vous aime, 0 sombre jeunesse des nuits !

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